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  • : Azzédine TAIBI
  • Azzédine TAIBI
  • : Bienvenue sur mon blog. Il vous rendra compte de mon action et de mon engagement en tant qu'élu à la Mairie de Stains et au Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il vous informera de mes prises de position et des combats politiques que je mène au quotidien avec et pour les citoyens. Ce blog est aussi l'occasion de recueillir vos remarques et vos propositions pour construire une alternative politique. Alors sans plus tarder, bonne visite et à très bientôt !
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 15:01
Grande soirée de solidarité avec le peuple Palestinien !
Le jeudi 28 novembre 2013 à 18H30 au siège du PCF / Place du Colonel Fabien à Paris 19e

Pour saluer la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien et le premier anniversaire de l'entrée de la Palestine à l'ONU.

En présence :

  • de Mme Leïla Shahid, ambassadrice de Palestine auprès de l'Union européenne de la Belgique et du Luxembourg.
  • D'une délégation d'une délégation du Parti du peuple palestinien, conduite par son secrétaire général Bassam Sahli.
  • Les prises de paroles pour le PCF de Patrick Le Hyaric député européen et directeur de l'Humanité et de Francis Wurtz député européen honoraire. Message de l'ambassadeur Hael Al Faoum chef de la Mission pour la Palestine en France.
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:20
Le Front de Gauche appelle à une Grande marche contre l'injustice fiscale et sociale le 1er décembre !

Communiqué du Front de Gauche

Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.

Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la plus grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.

La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.

C’est pourquoi le Front de Gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.

Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 18:13
Les habitants de la Seine-Saint-Denis ont droit à la sécurité !

L’édition Seine-Saint-Denis du Parisien, suite à une enquête de qualité, a dévoilé ce matin une baisse inacceptable des effectifs policiers dans notre département ! Cette baisse de 71 fonctionnaires de police vient se surajouter aux suppressions d’effectifs antérieurement décidée sous la mandature de Nicolas Sarkozy.

Brigades en sous-effectifs chroniques, moyens matériels vétustes et en pénurie, délais d’interventions aux appels de la population se chiffrant en dizaines de minutes, conditions de travail dantesques dans des locaux au bord de l’insalubrité, difficultés à enregistrer toutes les plaintes, chaque jour les habitants de Seine-Saint-Denis pâtissent des coupes austéritaires appliquées sur le budget du Ministère de l’Intérieur.

A l’heure où la campagne municipale est en préparation, Mathieu Hanotin (député PS de Saint-Denis), Laurent Rivoire (maire UDI de Noisy-le-Sec) ou Bruno Beschizza (candidat UMP à Aulnay-sous-Bois), se focalisent fortement sur cet enjeu, notamment sur le développement des polices municipales et des systèmes de vidéosurveillance. Ces propositions ne peuvent suffire à apporter une réponse politique aux besoins de sécurité.

Nous continuons à considérer qu’au-delà de ces réponses locales, l’urgence est au renforcement des moyens humains et matériels d’une police nationale, formée et sous statut, dégagée du joug d’une politique du chiffre contre-productive qui a détournée les forces de police de leurs missions premières, plutôt que de renvoyer aux seules municipalités les questions de sécurité.

La Fédération du PCF 93 appelle en Seine-Saint-Denis les parlementaires socialistes et ceux de la droite, qui sont les instigateurs de ces suppressions d’effectifs, à briser le sceau de l’austérité dont est marqué le budget de la Nation, pour qu’ils cessent de démanteler les missions de services publics et ouvrent de nouveaux postes dans la fonction publique, y compris dans la police nationale !

Alors que des policiers sont préemptés dans notre département pour être affectés à la Région marseillaise, les séquano-dionysiens ont, eux aussi, le droit de vivre en toute tranquillité !

Communiqué du PCF 93


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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:19
Tous à la conquête des droits de l’enfant !

Stains fête le 24ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant. La place des enfants et des jeunes est une question prioritaire dans notre ville.
Le 20 novembre 1989, l’ONU créa la Convention Internationale des Droits de l’Enfant qui reconnaissait leurs droits : droit à l’éducation, droit à la famille, à la défense contre les violences, à l’éducation, à la santé, à l’interdiction du travail infantile, à la liberté de pensée, d’expression...

Aujourd’hui la réalité est consternante, car malheureusement un nombre important d’enfants vivent en dessous du seuil de pauvreté. C’est le cas à Stains et cela concerne 1 enfant sur 5 en Ile-de-France.

Et nous savons que dans cette période où les politiques publiques sont mises à mal par l’austérité, les enfants sont les plus vulnérables. Il y a urgence à transformer durablement la société, pour faire de la justice sociale et de l’égalité républicaine des priorités de l’action publique.


Stains, ville monde et ville solidaire, est l’une des plus jeunes du département. Il est important que les enfants sachent qu’ils vivent dans un pays de droit, dans une ville qui les reconnait, eux et leurs familles. Respecter le statut de l’enfant, tenir compte de son expression, de ses besoins, participer à développer son esprit critique, lui garantir un environnement adapté est de la responsabilité de chaque citoyen mais aussi des pouvoirs publics.

C’est pourquoi à Stains, nous nous sommes toujours engagé aux côtés des enfants et de leurs familles, pour promouvoir les droits de l’enfant et à faire vivre la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Stains a été une des premières villes en France à obtenir le label « ville amie des enfants ».
Il s’agit à mon sens d’un acte politique important qui se traduit par un engagement concret pour améliorer la vie quotidienne des enfants, à être leur écoute, à développer des actions de solidarité sur notre ville et dans des relations que nous entretenons avec nos villes partenaires dans le cadre de la coopération décentralisée. Mais c’est aussi l’engagement et l’action que nous menons dans les domaines des loisirs, du sport, de la santé, de l’éducation, de la culture, du cadre de vie… et je tiens à rendre hommage au travail important mené par les services municipaux et les associations locales qui œuvrent au quotidien pour la promotion des droits de l’enfant.

Pour plus d’infos sur tous les évènements qui se déroulent durant toute la semaine, rendez-vous sur le site : www.ville-stains.fr


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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:45

Notre groupe a soumis jeudi matin dernier en séance du Conseil général un vœu concernant la loi d’affirmation des métropoles.

La création des métropoles, monstres technocratiques éloignés des habitants, est une mise à mort de la démocratie locale. Stéphane Troussel, en refusant dans un premier temps la présentation de ce vœu et le débat sur cette question, applique à la lettre la stratégie socialiste qui consiste à imposer à marche forcée le processus de métropolisation aux élu-e-s et aux habitant-e-s.

Le Président du Conseil général n’a pas hésité à nous accuser de petits arrangements avec la droite autour de ce vœu pour finalement accepter de débattre de notre texte en fin de séance et enfin de procéder à un vote. Tant de tergiversations pour si peu, tant de temps et d’énergie perdus pour tenter de différer la parole de notre groupe… Et tout ceci pour constater que les élu-e-s socialistes du Conseil général ont finalement voté de concert avec… ceux de l’UMP !

Notre vœu, finalement soumis par Stéphane Troussel à l’Assemblée départementale, aura permis un débat éclairant sur les approches des différents groupes quant au processus de métropolisation. Que deviendront les départements ? Quelle sera la capacité du Grand Paris à répondre aux véritables besoins des territoires en termes de démocratie mais également en termes de ressources financières ? A la question des moyens, nos collègues socialistes nous répondent « péréquation métropolitaine », c’est-à-dire mise en commun des ressources de toutes les villes et communautés d’agglomérations de la petite couronne. De notre côté, nous pensons que cette mise au pot commun est loin d’être suffisante, que les ressources doivent aussi venir de l’Etat, seul garant d’une véritable équité financière territoriale et nationale.

Nos collègues socialistes de la majorité nous parlent également de compétitivité avec de grandes métropoles à travers le monde, comme Nicolas Sarkozy le faisait déjà en 2008 lorsqu’il posait les premiers jalons de la création de grandes métropoles dans notre pays. De ce point de vue, le parti socialiste est dans la parfaite continuité de son prédécesseur de droite.

Mais à quoi sert d’être compétitif face à Wall Street, la City ou Shanghai si les habitants de la Seine Saint-Denis ne retrouvent pas le niveau d’emploi et de vie dont ils ont besoin ?

Ainsi, nous défendons l’idée d’un véritable débat avec les habitants autour des enjeux liés à la création de métropoles et sommes favorables à leur consultation par le biais d’un référendum. S’il s’agit uniquement de faire de la population, à l’instar des ouvriers de PSA Aulnay, la variable d’ajustement des profits des actionnaires du CAC 40 alors plus que jamais, nous nous opposons au Grand Paris tel qu’il nous est proposé ! Tel était le sens de notre vœu et, quelles que soient les tentatives pour nous faire taire, nous ne reculerons pas sur la nécessité de véritables débats démocratiques autour de tels enjeux.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 09:47
Projet de gel des APL : refusons ce nouveau coup dur pour les foyers les plus modestes !

Le gouvernement prévoit un gel des Aides Personnalisées au Logement pour 2014. Cette mesure, si elle était rendue effective, serait une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat des locataires disposant de faibles revenus et tout particulièrement en Seine Saint-Denis. Pour mémoire, un ménage sur deux vivants en HLM bénéficie de cette aide.

Les dépenses liées au logement (loyer et charges) pèsent déjà lourdement sur les revenus des foyers, elles représentent pour les plus modestes jusqu’à 50 ou 60% du revenu mensuel.

La crise économique, la précarité, sans compter les augmentations des charges de la vie courante notamment celles du coût du gaz et de l’électricité, grèvent déjà lourdement le budget des allocataires éligibles aux APL entraînant une augmentation des loyers impayés.

C’est pourquoi, nous nous associons à la CNL pour exiger l’abandon de ce projet et demandons :

le gel des loyers dans le secteur locatif

la construction de 250 000 logements à loyer véritablement modéré sur l’ensemble du territoire national

des sanctions plus fortes pour les maires qui n’appliquent pas le quota des 20% de logements sociaux dans leur ville

la revalorisation de 25% des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.

l'arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d'eau, de gaz et d'électricité.

Un véritable service public de l'énergie.

Notre groupe vous invite à signer la pétition lancée par Plaine Commune Habitat pour défendre le pouvoir d'achat des locataires : http://www.oph-plainecommunehabitat.fr/nous-connaitre/nos-missions-et-valeurs/non-au-gel-des-allocations-logements.htmlProjet de gel des APL : refusons ce nouveau coup dur pour les foyers les plus modestes

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:48

Le projet de loi créant la métropole du Grand Paris (Paris, Seine Saint-Denis, Val de Marne, Hauts de Seine) et dont la mise en place est prévue pour janvier 2016, remet gravement en cause la démocratie locale. Sous prétexte de "simplifier et moderniser" l’organisation de l’action publique, son élaboration conduit en réalité à une concentration jamais vue de tous les pouvoirs, contrairement aux lois de décentralisation.

Eu égard à l’annonce d’une dissolution prochaine des communautés d’agglomérations, nous craignons que cette attaque faîte au bloc communal réduise les villes à des arrondissements d’un monstre technocratique et bureaucratique puisqu’elles seront noyées dans des entités regroupant 200 000 à 300 000 habitants aux ordres de la gouvernance de la métropole. Que deviennent les contrats de développements territoriaux souvent initiés par les intercommunalités ? Ces dernières supprimées, qui conduira avec efficacité des projets attendus de tous ?

Que deviennent les élus ? Et que devient le citoyen ? Noyé dans une métropole de sept millions d’habitants, la gouvernance prônée par le projet de loi exclut l’habitant.

En outre, le fonctionnement préconisé permettrait à Paris d’obtenir une grande majorité des sièges au sein du Conseil métropolitain. Dès lors, on peut craindre que ses représentants imposent aux autres territoires leurs propres vues. Où est le progrès si les femmes et les hommes ne comptent plus, quelque soit leur lieu de vie ? Que devient la proximité, pierre angulaire de la décentralisation, choix politique qui veut que les services publics locaux soient mieux exercés lorsqu’ils sont au plus près des habitants ?

Quel avenir pour les départements et l’échelon qu’ils représentent au regard de cette gouvernance ? Si Paris, la Seine Saint Denis, les Hauts de Seine et le Val de Marne fusionnent, les Conseils généraux verront remises en cause leurs missions de service public, unanimement considérées comme un filet social et de soutien en matière d’éducation, de petite enfance, d’aides aux personnes en difficultés, aux personnes dépendantes, aux personnes victimes d’un handicap, d’emploi, de culture, de sport, d’aides aux associations, entre autres. S’il en était ainsi décidé, ce serait un profond recul.

Nous considérons donc que l’essence du projet de loi nie la nécessité d’une métropole solidaire et polycentrique, s’appuyant sur tous ces territoires, leurs spécificités, leurs atouts, leurs dynamiques. En recentralisant au niveau de la métropole, le gouvernement a fait le choix de détruire les dynamiques de coopération engagées depuis une quinzaine d’années par un très grand nombre de communes et de Conseils généraux. Alors que la métropole parisienne aurait tout à gagner en s’appuyant sur les coopérations mutuelles et démocratiques dans et hors du périmètre défini par la loi telles qu’elles existent depuis des années.

C’est de ça dont ont besoin les citoyens métropolitains. Nous nous opposons à ce qu’un nouveau coup soit porté à la Seine-Saint-Denis et à l’ensemble de ses habitants.



Pour toutes ces raisons, le Conseil général de Seine Saint Denis :

- dénonce la loi d’«affirmation des métropoles » ;

- dénonce le projet de loi qui fixe le contour de la métropole parisienne, mis en débat ;

- réaffirme la nécessité d’une métropole polycentrique, s’appuyant sur la coopération entre les territoires, solidaire et démocratique dont l’ensemble des citoyens métropolitains, Séquano-dionysiens en premier lieu, ont besoin ;

- rappelle son attachement aux échelons territoriaux gravement remis en cause et rappelle la nécessité d’achever et de conforter la construction des intercommunalités en tant que EPCI, en particulier sur les territoires de petite couronne;

- demande l’organisation d’une consultation démocratique des citoyens par référendum sur le territoire de la métropole parisienne comme le garantit l’article 72-1 de la Constitution française soutenant la participation des citoyens lors de la création d’une nouvelle collectivité territoriale.


Les élu-e-s du groupe communiste, citoyen, Front de gauche pour une transformation sociale et écologique - Conseil général de la Seine Saint Denis.

Bally Bagayoko, Pascal Beaudet, Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard, Hervé Bramy, Gilles Garnier, Florence Haye, Jean-Jacques Karman, Pierre Laporte, Jean-Charles Negre, Jacqueline Rouillon, Abdel-Madjid Sadi, Azzedine Taïbi.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 12:21
PSA Aulnay : le combat n’est pas terminé !

En juin 2012, Philippe Varin, Président du groupe PSA Peugeot Citroën annonçait la fermeture de l’usine PSA à Aulnay-sous-Bois et promettait de n’envoyer aucun employé au Pôle Emploi.

Or, mille salariés de PSA Aulnay n’ont toujours aucune perspective professionnelle. Pourtant 1500 reclassements internes étaient prévus et 1500 emplois devaient être créés au titre de la ré-industrialisation du site. Qu’en est-il de cette ré-industrialisation du site ? Les mutations sur le site de PSA Poissy, finalement moins nombreux que prévus, se font dans des conditions délétères. Les salariés qui ne « bénéficient » pas de ce plan de reclassement se voient proposer un nouvel emploi à condition de démarrer au bas de l’échelle avec un salaire bien inférieur à celui perçu chez PSA Aulnay.

Cette situation est révoltante et très préoccupante quand on connaît les difficultés de ce département, d’un grand nombre de ses habitants, due notamment à la désindustrialisation massive de ce territoire depuis des décennies. Et les médias d’annoncer froidement la sortie de la dernière voiture produite sur le site d’Aulnay… Dans le même temps, le groupe PSA Peugeot Citroën négocie sans sourciller son entrée dans le capital du constructeur chinois Dongfeng. Pour le plus grand confort de ses actionnaires et au mépris des centaines de millions d’euros versés par l’Etat au constructeur automobile.

Voilà le lourd héritage laissé par des années de politique de casse de l’emploi menée par la droite en France, main dans la main avec l’Europe libérale d’Angela Merkel. PSA Peugeot-Citroën, comme beaucoup d’autres grands groupes, exploite sans complexe les nombreux outils mis à sa disposition pour faire de l’humain la variable d’ajustement de profits toujours plus grands. Nous attendons de l’exécutif du Conseil général et du gouvernement le courage politique nécessaire pour refuser l’hégémonie des directives européennes et du MEDEF, pour sauver l’emploi dans notre pays.

Nous exigeons de nos collègues de la majorité des réponses claires sur la ré-industrialisation du site de PSA à Aulnay-sous-Bois. Stéphane Troussel, Président du Conseil général, clame que son ambition première pour la Seine Saint-Denis est l’emploi. Qu’à cela ne tienne ! Notre groupe est prêt à s’associer à cet engagement à condition de créer des solutions pérennes et adaptées aux réels besoins des habitants. La création d’emplois d’avenir ne peut être à elle seule l’unique solution au chômage dans notre département.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 11:45
Non à la double peine pour les retraités !

Alors que le pouvoir d'achat stagne, les familles vont subir cette année encore un véritable matraquage fiscal.

En 2013, le gouvernement a maintenu le gel fiscal décidé sous Sarkozy, et poursuivi la réduction de l'accès à la demi-part pour avoir élevé seul un enfant.

En 2014, il fiscalise la majoration de la pension de retraite pour avoir 3 enfants et rabote le quotient familial !

Résultat, en deux ans, deux millions de nouveaux contribuables vont payer l'impôt sur le revenu. Ce n'est pas ça une politique de gauche !

Effet boule de neige, ces familles vont perdre toute une série d'aides en 2014. entre autre, les retraités nouvellement imposables n'auront plus le droit de la carte Améthyste qui leur permet de prendre les transports à moindre coût.

C'est une remise en cause du droit à se déplacer !

Nous demandons au président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel, de ne pas s'inscrire dans cette politique d'austérité, de ne pas pénaliser ces nouveaux contribuables et de prendre en compte, pour l'attribution de la carte Améthyste, l'avis de non-imposition de l'année 2012 !

Communiqué des élus communistes et de la fédération du PCF 93.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 15:08
Appel d'élu(es) en faveur du maintien de la maternité des Lilas

La maternité des Lilas, lieu hautement symbolique, est sous le coup d’une délocalisation au Centre Hospitalier Intercommunal de Montreuil, signant ainsi son arrêt de mort. Cela serait une décision terrible pour le suivi de milliers de femmes, d’autant que le processus de reconstruction a été validé (avec des premiers investissements financiers…) par les autorités compétentes.

La lutte s’est immédiatement organisée, grâce au collectif de défense et aux organisations syndicales permettant d’obtenir des soutiens très larges. De nombreux élu-es de gauche, locaux, départementaux, régionaux et nationaux ont exprimé leur refus de cette mort annoncée.

Malheureusement, Monsieur Claude Evin, Directeur de l’ARS reste sourd au bienfondé des revendications du collectif, mettant à mal le projet de développement amorcé depuis plusieurs années.

Les démarches réitérées auprès de différents responsables, de la Ministre de la santé, n’aboutissant pas, en tant qu’élu-es de la République, nous demandons solennellement et en urgence, au Président de la République, François Hollande de recevoir une délégation de la Maternité des Lilas. Monsieur Hollande s’était d’ailleurs engagé au maintien de la Maternité des Lilas le 8 mars 2012, lors de la campagne présidentielle.

Dans un département sinistré du point de vue des structures médicales, la Maternité de Lilas doit rester et vivre aux Lilas !

Laurence COHEN- Sénatrice du Val-de-Marne (CRC)

Eliane ASSASSI, Sénatrice de Seine-Saint-Denis (CRC)

Leila AICHI, Sénatrice de Paris (EELV)

Kalliopi ANGO LA, Sénatrice des Français établis hors de France (EELV)

Aline ARCHIMBAUD, Sénatrice de Seine-Saint-Denis (EELV)

François ASENSI, Député de Seine-Saint-Denis (GDR)

Caroline BARDOT, Conseillère Régionale d’Ile-de-France (Front de Gauche, PCF-GU-AC)

Esther BENBASSA, Sénatrice du Val-de-Marne (EELV)

Michel BILLOUT, Sénateur de Seine-et-Marne (CRC)

Marie BLANDIN, Sénatrice du Nord (EELV)

Charlotte BLANDIOT-FARIDE, Conseillère Régionale Ile-de-France (Front de Gauche, PCF-GU-AC)

Corinne BOUCHOUX, Sénatrice du Maine et Loire (EELV)

Marie-George BUFFET, Députée de Seine-Saint-Denis (GDR)

Philippe CAMO, Conseiller Régional Ile-de-France –(Front de Gauche-PCF-GU-AC)

Ronan DANTEC, Sénateur de la Loire Atlantique (EELV)

Annie DAVID, Sénatrice de l’Isère (CRC)

Jean DESSESSARD, Sénateur de Paris (EELV)

Christian FAVIER, Sénateur du Val-de-Marne (CRC)

Jacqueline FRAYSSE, Députée des Hauts-de-Seine (GDR)

André GATTOLIN, Sénateur des Hauts-de-Seine (EELV)

Brigitte GONTHIER MAURIN, Sénatrice des Hauts-de-Seine-Présidente de la Délégation Droits des Femmes (CRC)

Bariza KHIARI, Sénatrice de Paris (PS)

Joël LABBE Sénateur du Morbihan (EELV)

François LABROILLE, Conseiller Régional Ile-de-France (Front de Gauche-PCF-GU-AC)

Pierre LAURENT-Sénateur de Paris (CRC)

Hélène LIPIETZ, Sénatrice de Seine-et-Marne (EELV)

Gabriel MASSOU, Conseiller Régional Ile-de-France Président du Groupe Front de Gauche-PCF-GU-AC

Michelle MEUNIER, Sénatrice de la Loire Atlantique (PS)

Gilbert ROGER, Sénateur de Seine-Saint-Denis (PS)

Jean-Vincent PLACE, Sénateur de l’Essonne (EELV)

Henriette ZOUGHEBI, Vice Présidente du Conseil régional Ile-de-France (Front de Gauche, PCF-GU-AC)

Azzédine TAIBI, Vice-Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis (Front de Gauche, PCF)

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