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  • : Azzédine TAIBI
  • Azzédine TAIBI
  • : Bienvenue sur mon blog. Il vous rendra compte de mon action et de mon engagement en tant qu'élu à la Mairie de Stains et au Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il vous informera de mes prises de position et des combats politiques que je mène au quotidien avec et pour les citoyens. Ce blog est aussi l'occasion de recueillir vos remarques et vos propositions pour construire une alternative politique. Alors sans plus tarder, bonne visite et à très bientôt !
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 16:11
1 ère victoire pour le budget de la commune !

Si en novembre dernier, Stains fut la seule ville à fermer les portes de l’Hôtel de ville, cette fois il en sera autrement. Le succès de cette grève organisée par le maire a en effet connu un vibrant écho au sein du département et dans la presse nationale. À tel point que plusieurs autres mairies ont décidé de se mettre aussi en grève jeudi 22 janvier (notamment Saint-Denis, Aubervilliers et Montreuil pour le département). Le maire Azzédine Taïbi peut donc se féliciter d’avoir initié ce mouvement de grève contre la baisse des dotations budgétaires de l’État aux collectivités.
Face à la fronde des élus locaux de Stains et d’autres communes dès l’annonce de ses nouvelles coupes dans le budget des collectivités, l’Assemblée nationale a été contrainte à la mi-octobre d’adopter, en plus de ces diminutions, un amendement, prévoyant une aide de 423 millions d'euros aux investissements des collectivités liés à la transition énergétique et aux communes urbaines et rurales les plus pauvres. « C’est une première victoire, assure-t-on en mairie. Stains a été partiellement entendue en obtenant une hausse de la dotation de solidarité mais le compte n’y est pas. La bataille doit continuer ! »

Une perte de 3 millions d’euros
L’Hôtel de ville sera donc fermée au public de 8 h 30 à 12 h 30. Mais les élus ceints de leurs écharpes tricolores s’activeront devant les grilles de l’Hôtel de ville pour rencontrer la population.
Interrogé par plusieurs médias lors de la première grève, le maire avait vigoureusement dénoncé « l’effet catastrophique de la baisse de la dotation dans nos villes ». « Elle va toucher directement les populations, avait-il souligné. La commune devrait perdre 3 millions d'euros d'ici à 2017, sur un budget de 51 millions d'euros. C'est l'équivalent du fonctionnement d'un centre municipal de santé. »
Rappelons que les dotations budgétaires versées par l'État aux collectivités territoriales baisseront de 11 milliards d'euros à l'horizon 2017, à un rythme régulier de 3,7 milliards par an. Cette baisse drastique avait suscité l’ire de nombreux élus locaux, en particulier les maires communistes de Seine-Saint-Denis, qui n’ont eu de cesse d’alerter sur la situation de leur ville qui ont des besoins spécifiques et dépendent plus que d'autres des aides de l'État. D’ailleurs, ces édiles s’étaient constitués en collectif sous la bannière « Les plumés de l’austérité se rebiffent ». Ce groupement est à l’origine d’une série d’initiatives contre l’austérité dont une marche avec les habitants suivi d’un rassemblement, le 13 décembre dernier, devant l’Assemblée nationale.
À la fin décembre 2014, un autre collectif est né à Stains. Il s’agit cette fois d’un collectif de citoyens qui organisera ce samedi 24 janvier 2015 une marche dans les rues du centre-ville. De son côté, le maire a d’ores et déjà annoncé qu’il marchera aux côtés des Stanois.

Lynda Zerouk, 7 jours à Stains n°815

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 21:48
2ème forum de l’emploi public en Seine-Saint-Denis

Le Conseil général et ses partenaires se mobilisent pour l’avenir des jeunes du département.

Mobiliser les employeurs publics, tel est l’enjeu du Forum de l’emploi public, lancé en 2013 par le Conseil général et dont la prochaine édition se tiendra le 2 juin à Bobigny.

Le principe : les collectivités territoriales, services de la Préfecture et de l’État se mobilisent pour cette manifestation qui a réuni 1700 visiteurs et où environ 400 offres étaient proposées.
La nouvelle édition sera encore plus riche, élargie aux employeurs parapublics comme les hôpitaux, Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), bailleurs sociaux, etc. Avec toujours le même objectif : mettre en relation les jeunes à la recherche d’un emploi et les employeurs publics. Des profils de poste sont adressés en amont aux structures d’accompagnement à l’emploi. Autre nouveauté cette année, l’organisation d’un job dating, voire un apprentissage dating, ces rencontres de quelques minutes où s’accordent les demandes des employeurs et les profils des candidats.

2ème forum de l’emploi public

Métiers de l’accueil, de la restauration, de la santé, de la petite enfance, de l’aide à la personne, de la maintenance, conducteur de bus, gardien d’immeuble, ingénieur et technicien bâtiment, personnel de guichet, auxiliaire de puériculture...
Quand : Lundi 2 juin de 9h à 17h
: Hôtel du Département - Bobigny
Renseignements et informations auprès de Pôle emploi, des missions locales, des projets de ville RSA, Cap emploi et des PLIE.
Inauguration : Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, inaugurera le Forum à 10h30.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 10:40
Article de Bondy Blog - Azzédine Taïbi : "Il y a une volonté de chasser les pauvres et que Stains devienne Le Raincy"

MUNICIPALES 2014. Après avoir rencontré Julien Mugerin, candidat UMP à la mairie de Stains, rendez-vous a été pris avec son adversaire Azzédine Taïbi, candidat PCF à la succession de Michel Beaumale.

Il est onze heures, Azzédine Taïbi nous reçoit à la mairie de Stains. Les dossiers s’empilent sur son bureau à la décoration minimaliste. A côté de son poste de travail, une table est dédiée aux entretiens. Ce bourreau de travail commence par nous parler de son engagement pour la ville de Stains qui ne date pas d’hier. Monsieur Taïbi évoque son parcours en insistant sur le temps. Il aime le prendre et ne pas se précipiter. « Avant d’être élu j’ai fait mes classes en tant que travailleur social, animateur, éducateur, directeur des structures jeunesse, etc. J’ai consacré une grosse partie de ma vie aux préoccupations de la jeunesse, à la citoyenneté dans les quartiers populaires, principalement sur le Clos Saint Lazare et Salvador Allende. J’ai souvent travaillé avec des jeunes qui décrochaient, des jeunes touchés par la drogue, ou qui avaient des soucis de comportement. »

Fort de son engagement de terrain, il devient pour la première fois conseiller municipal en 1989. Six ans plus tard, il est nommé adjoint au maire en charge des questions de la jeunesse, puis en 2001, adjoint au maire en charge des questions de la jeunesse et de l’enfance et conseiller général. Depuis 2008, il est vice-président du Conseil Général. Bien que son parcours impressionne, Monsieur Taïbi réfute l’étiquette du politicien carriériste. « Je ne suis pas un pro de la politique, j’ai fait mes classes sur le terrain. Ensuite on m’a sollicité pour être élu. J’étais un peu surpris car pour moi, ce n’était pas une vocation ni une fin en soi. J’estimais que j’apportais déjà beaucoup sur le terrain, auprès des jeunes. »

Pour Azzedine Taïbi, il n’y a pas de miracle et la meilleure carte de visite d’un individu reste son travail. Selon lui, son parcours est le fruit d’un travail reconnu par les citoyens. Sa candidature aux municipales, en lieu et place de Michel Baumale (actuel Maire de Stains), il la perçoit comme une évolution logique au vu de son parcours. « Il y a deux ans, je n’avais pas la prétention de me porter candidat aux municipales. Les Stannoises et les Stannois m’ont beaucoup poussé. Les gens te diront ‘’on connait Azzédine depuis longtemps, on sait tout ce qu’il a fait pour nous sur le terrain’’. En fin de compte c’est presque normal et naturel » concède-t-il. Fort de ce constat, il se sent investi d’une mission. « Je sais d’où je viens, je viens d’un milieu populaire, de la classe ouvrière, je sais le parcours de combattant que j’ai mené. J’ai un devoir de respect et de dignité vis-à-vis des Stannois. Je sais que la vie n’a pas été facile pour moi, c’est un combat de tous les jours. Je sais qu’elle est encore compliquée pour beaucoup de Stannois. Je suis du peuple et mon devoir c’est de rendre au peuple tout ce qu’il m’a donné.»

Militant au Parti communiste français de longue date Azzédine Taïbi revient sur les raison de son engagement en faveur du communisme. « C’est un choix politique, je partage les combats de ce parti, en particulier les combats contre toutes les formes de domination, contre toutes les injustices qui peuvent exister dans cette société. A l’époque de mon adhésion, c’était le seul parti qui menait une bataille contre l’apartheid contrairement à la droite qui au contraire cautionnait la politique de ségrégation et voyait Mandela comme un terroriste. Le PCF a toujours soutenu les opprimés. Pour moi, être communiste, c’est défendre des valeurs fortes : la justice sociale, la fraternité, la solidarité, la laïcité.» Azzédine Taibi entretient une vision particulière de l’engagement en politique. « S’engager dans un parti ce n’est pas s’enfermer dans une doctrine. Je me considère comme un communiste libre. Je reste très ouvert à la société. Il m’arrive d’être en désaccord avec mon parti. Dans ma liste, il n’y a pas que des communistes. Il y a des citoyens qui ne sont pas du tout encartés, et pour moi c’est important. J’ai toujours travaillé avec un esprit d’ouverture et de rassemblement. La politique ce n’est pas que l’affaire des partis, c’est l’affaire de tout le monde

Nous en profitons pour aborder « le déclin rouge » et le fait qu’il n’y ait plus que onze mairies communistes en Seine-Saint Denis. « La région parisienne a longtemps été une région qu’on appelait la banlieue rouge avec des mairies communistes réélues avec des scores importants. Il y avait une classe ouvrière importante et bien organisée. Il y avait de la solidarité dans le champ de la vie en commun (associations de défenses pour les locataires), de la jeunesse, de l’éducation, du sport, de la santé… On est beaucoup à avoir bénéficié d’une vraie politique de promotion sociale. La perte de terrain des mairies communistes est surtout liée à la dégradation sociale et économique. De nombreuses entreprises ont fermées en région parisienne, y compris ici à Stains. A l’époque où la droite était au pouvoir, mais également sous Mitterrand. Cette désindustrialisation a mis des milliers de familles au chômage. Ceux qui avaient encore leur emploi, et qui voyaient les autres lutter avec le chômage, se mettaient à quitter le quartier et furent remplacés par des familles précaires. Ainsi obtient-on une déstructuration totale d’un quartier, d’une ville, d’un département, d’une région. »

Un constat amer qui semble faire ressurgir de mauvais souvenir à Azzedine Taïbi qui reprend : « Je reste persuadé qu’une bonne partie de la classe politique voulait en finir avec la banlieue rouge en la diabolisant. Il y a cette tentation de la droite de dire : ‘’80 ans de mairie communiste il faut en finir’’. Derrière il y a une volonté de transformer Stains, de chasser les pauvres et que Stains devienne Le Raincy ou Levallois. C’est ça le projet de la droite. Plus on attaquera les familles les moins aisées, plus je me battrai contre ça. Je ne suis pas pour qu’on se débarrasse d’une partie de la population. Je sais que le projet du candidat UMP [Julien Mugerin] qui vient d’arriver, qui ne connaît pas Stains et qui vient d’être parachuté, est une commande politique. C’est un projet téléguidé qu’il partage avec Éric Raoult. C’est de faire en sorte qu’on dégage tous les pauvres. Ils l’ont envoyé à Stains et tôt ou tard lorsqu’ils auront atteint leur objectif : ils vont le dégager aussi. »

Le bilan du maire sortant est décrié par l’opposition. On reproche à l’équipe municipale de Michel Baumale dont Azzédine Taïbi fait partie, le manque de concertation des habitants, l’insécurité, le clientélisme. Ce dernier s’insurge contre ces critiques. « Je suis fier du bilan de Michel Baumale et je le défends. En ce qui concerne l’insécurité, les Stannois ne sont pas amnésiques et savent qu’à Stains la police est en sous-effectif depuis l’arrivée de Sarkozy au pouvoir. Et le gouvernement actuel n’a rien arrangé. Mais nous souhaitons réellement garantir la sécurité à tous les Stannois. L’accusation de clientélisme me fait bien rire venant de la droite qui cultive l’abstentionnisme et le sentiment de division. Moi, je cultive le combat et la solidarité quand les gens de droite cultivent la fatalité. Celle qui éloigne des urnes. Si vous voulez des exemples de clientélisme, ils existent à Levallois, au Raincy où Éric Raoult refuse de construire des logements sociaux et se dit ‘’entouré de territoires occupés’’. »

Enfin le candidat de gauche à la conquête de la mairie de Stains, tient à tordre le cou au sobriquet « Monsieur Oui-oui ». « Monsieur Oui-oui ? En politique on ne tient pas plus de six mois en faisant de fausses promesses. Moi je suis sur le terrain depuis trente ans, alors si j’étais un menteur, les Stannois en auraient avalé des couleuvres ! Les chiffres ne mentent pas. Je ne souhaite pas accorder d’importance à ces futilités. »

L’entretien prend fin sur son projet pour Stains. « Moi ce que je souhaite c’est créer un nouvel élan pour la ville de Stains. Il y a beaucoup de choses qui ont été réalisées et qui vont avoir un impact certain dans les années à venir. J’ai envie de redonner un nouveau souffle à Stains. Un souffle ancré à gauche. Un souffle nouveau qui reste bien ancré dans nos valeurs républicaines, dans nos valeurs de justice sociale. Je sens qu’il y une perte de confiance. Je sens qu’il y a une défiance vis-à-vis de la politique, d’une partie des Stannois. Redonner de la confiance c’est faire en sorte qu’un élu aille sur le terrain à l’écoute de ses administrés et qu’il soutienne les batailles des Stannois. »

Balla Fofana et Tom Lanneau

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:19
GRANDE SOIRÉE DE GALA A STAINS POUR METTRE A L'HONNEUR LES SPORTIFS DES CLUBS FSGT DE STAINS ET DE SEINE-SAINT-DENIS !

Avec le soutien de la municipalité, j'ai eu l'honneur d'accueillir dans notre ville et de présider la 3ème soirée des champions sportifs FSGT 93, évènement important du mouvement sportif de notre Département.
Créée en 2012 dans le cadre de la politique de développement et de valorisation des activités de compétition, la Soirée des Champions du comité FSGT de Seine-Saint-Denis a franchi un cap cette année.
Avec plus de 170 personnes présentes (90 lors de la 1ère soirée en 2012, 120 lors de la 2ème en 2013), la 3ème Soirée des Champions est devenue un rendez-vous incontournable pour les sportifs et les clubs de la FSGT 93, mais également pour le mouvement sportif départemental, comme l’a témoigné la présence d’Azzedine TAIBI (Vice-président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis chargé du sport), d’Erich BATAILLY (Président du Comité Départemental Olympique et Sportif), et de plusieurs maires-adjoints au sport des villes du département (Alain BOURGUIGNAT, Noisy le Grand, Julien LE GLOU, Stains).

Quatre parrains de renom, sportifs de haut niveau, sont venus soutenir cet évènement et lui conférer un certain prestige : Audrey PRIETO (championne du monde de lutte en 2007), Vincent PARISI (champion du monde de jujitsu en 2012), Timothée Adolphe et son guide Cédric FELIP (médaillés de bronze sur 400m aux derniers championnats du monde d’athlétisme handisport en 2013) et Denis LANGLOIS (champion de France et médaillé de bronze aux championnats d’Europe de marche athlétique), parrain pour la 3ème année consécutive, licencié au club de l’ESS Stains.

Angie BUFFIERES et Elliott BRAILLY, deux étudiants en école de journalisme à STUDEC, ont animé la soirée avec brio. Ce sont 50 sportifs ou équipes différents qui ont été récompensés et mis à l’honneur dans 14 catégories et 12 disciplines sportives différentes. Plus de 20 clubs différents de 23 villes différentes de Seine-Saint-Denis étaient représentés.

Les sportifs ou équipes ont été choisi par leurs clubs qui ont décidé de les mettre à l’honneur par rapport à leurs performances réalisées lors de la saison 2012-2013 (dont certaines lors des Jeux Mondiaux de la CSIT avec l’équipe de France FSGT en juin 2013 en Bulgarie), choix qui ont été ensuite amendés par leur commission départementale d’activité respective.

Le Comité FSGT de Seine-Saint-Denis remercie l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de cette soirée de gala :

- la ville de Stains pour son accueil à la Maison du Temps Libre
- Azzedine Taïbi, Vice-président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis chargé du sport
- Erich Batailly, Président du CDOS 93
- les élus de la ville de Stains : Julien Le Glou, Isabelle Cadéron
- Alain Bourguignat, maire adjoint au sport de la ville de Noisy le Grand
- les parrains de la soirée : Audrey Prieto, Vincent Parisi, Timothée Adolphe et Denis Langlois
- l’ensemble des dirigeants de clubs, équipes, sportifs et leurs proches
- Angie Buffières et Elliott Brailly, animateurs de la soirée
- Sonia bibi Yankeu et Bérénice Dehaut, hôtesses d’accueil
- Aurélie Bresson, graphiste et chargée de communication
- Frédéric Vollereau, reporter de la soirée
- Aurélie Gosset (Amicale Babylone), photographe officielle de la soirée
- Laurent Burot et Nadine Durand pour la création du logo de la Soirée des Champions FSGT 93

Rendez-vous début 2015 pour la 4ème Soirée des Champions FSGT 93 !

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 10:00
Baisse de la dotation horaire globale dans les collèges, l’Education maltraitée en Seine-Saint-Denis, ça suffit !

Les élu-e-s de notre groupe soutiennent les enseignants, les parents d’élèves, leurs syndicats et leurs associations dans leur mouvement contre la réduction de la dotation horaire globale dans les collèges de notre département, pour la rentrée 2014.

Aux collèges Henri Barbusse, La Courtille, Fabien, Iqbal Masih, Elsa Triolet et De Geyter à Saint Denis, Alfred Sisley à L’Ile St-Denis, Jean Lolive à Pantin, Jean Jaurès à St-Ouen, Denis Diderot à Aubervilliers, Lenain de Tillemont à Montreuil, Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois et Evariste Galois à Sevran, enseignants et parents sont mobilisés. Ils ont raison.

Il est d’ores et déjà annoncé plus de 380 heures en moins dans les collèges dionysiens ! A Montreuil, dans la plupart des établissements, des classes sont supprimées en raison de l’ouverture du 9e collège. Pourtant, le total des moyens affectés aux collèges de la ville, y compris au 9e fait apparaître une diminution de 14 sections ! Que va donner la rentrée 2014 alors que le rectorat annonce 2 600 élèves de plus.

Malgré les récentes déclarations du Ministre Peillon pour renforcer l’Education prioritaire, nous notons que ce sont les collèges classés en ZEP qui voient des classes disparaître et les dispositifs de lutte contre l’échec scolaire et les seuils par classe remis en cause. Certes nous nous satisfaisons de voir six collèges séquano-dionysiens classés en réseau d’éducation prioritaire renforcé, mais pas au détriment des autres !

Alors que la réussite au Brevet des collèges est 10 points en dessous de la moyenne nationale, nous attendions du gouvernement un fort soutien à la jeunesse de notre département ou un plan de rattrapage des milliers de postes supprimés par la droite, c’est l’inverse !

A l’heure du pacte de confiance qui prévoit un allègement de charges de 30 milliards € pour les entreprises et d’un recul annoncé de 68 milliards € dans la dépense publique d’ici 2017, ces décisions libérales d’un gouvernement dit de gauche mettent à mal le bien commun. La réduction de la DHG en est une preuve. Assez d’austérité !

En Seine Saint Denis, la jeunesse est une force. Il faut la soutenir, lui faire confiance. C’est ainsi qu’elle pourra se construire un avenir. Nous désapprouvons donc les choix du gouvernement et l’appelons de toutes nos forces à créer, ENFIN, les conditions d’une reconquête éducative dans notre département.

Pour toutes ces raisons, nous soutenons et soutiendrons toutes les actions que les parents et les enseignants, leurs syndicats et leurs associations, jugeront nécessaires.

Les élu-e-s du groupe communiste, citoyen, Front de gauche pour une transformation sociale et écologique - Conseil général de la Seine Saint Denis.

Bally Bagayoko, Josiane Bernard, Hervé Bramy, Gilles Garnier, Pascal Beaudet, Florence Haye, Jean-Jacques Karman, Pierre Laporte, Jean-Charles Negre, Bélaïde Bedreddine, Jacqueline Rouillon, Abdel-Madjid Sadi, Azzedine Taïbi.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 15:00
CAC 40 : et il faudrait encore les aider !

Les grands groupes ont dépensé 43 milliards d’euros en 2013 pour choyer les actionnaires. Et pourtant le gouvernement veut leur octroyer de nouvelles aides, sans conditions, avec le pacte de responsabilité.

Plus besoin de tendre l’oreille pour le savoir : les patrons et leurs relais médiatiques le serinent sur toutes les antennes, la France souffre d’un «problème de compétitivité» lié au «coût du travail». Le Medef réclame des dizaines de milliards d’euros de baisse des prélèvements obligatoires pour «donner de l’air à l’économie», et le gouvernement obtempère, d’abord avec son crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) et maintenant avec son projet de suppression pure et simple des cotisations famille payées par les entreprises. Le pacte de responsabilité avancé par François Hollande va se traduire, derrière le mirage des «contreparties», par un gigantesque cadeau de 30-35 milliards d’euros aux entreprises, mais c’est une condition sine qua non, nous jurent les experts dominants la main sur le cœur, pour «accrocher le train de la croissance».

Le problème avec ces ritournelles, c’est qu’elles ne peuvent pas masquer bien longtemps le coût du capital. D’après une étude citée dans les Échos hier matin, les groupes du CAC 40 ont «brûlé» 42,6 milliards d’euros l’année dernière sous la forme de dividendes ou de rachat de leurs propres actions. Un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2012 : 36 milliards d’euros ont été distribués aux actionnaires et 6,6 milliards ont servi à détruire des actions pour renforcer le pouvoir des plus gros d’entre eux.

Sur le podium du CAC 40, d’après le rapport «exclusif» des Échos, on retrouve Total (5,55 milliards d’euros de dividendes et de rachat d’actions), Sanofi (5,31 milliards d’euros) et GDF Suez (3,55 milliards d’euros), suivis par EDF (2,48 milliards), Airbus (2,46 milliards), L’Oréal (2,16 milliards), BNP Paribas (1,86 milliard), Danone (1,65 milliard), LVMH (1,61 milliard) et Axa (1,56 milliard).

Dans les rangs patronaux, les chiffres de cette gigantesque gabegie financière ne suscitent jamais d’émoi. Mais quand on les rapproche des cadeaux que les groupes du CAC 40, vont pouvoir engranger avec le Cice, le crédit impôt recherche (CIR) ou la suppression des cotisations famille, il y a de quoi susciter l’indignation.

Chez Sanofi, pas de problème de trésorerie

Total, champion du CAC 40, et numéro un pour les versements aux actionnaires, passe sans complexe au guichet des aides publiques. Il ne laisse rien, ni le crédit d’impôt recherche, qui lui vaut une enveloppe de 70 millions d’euros, ni le crédit d’impôt compétitivité, qui lui vaudra environ 20 millions. Quant à l’exonération totale des cotisations famille, elle pourrait soulager le mastodonte du pétrole de quelque 70 millions d’euros.

Chez Sanofi, l’un des tout premiers groupes mondiaux du secteur de la pharmacie, on ne souffre pas vraiment de problème de trésorerie ou de taux de marge (bénéfice brut). Le labo a versé 3,6 milliards d’euros à ses actionnaires sous la forme de dividendes, et il a consacré 1,7 milliard d’euros à ses rachats d’actions. Pour autant, Sanofi ne refuse par les aides publiques. Au titre du Cice, le groupe encaissera prochainement 20 millions d’euros, selon une estimation de la direction. Au titre du CIR, il engrange déjà environ 130 millions d’euros. Et Sanofi, comme les autres, bénéficiera de la suppression des cotisations patronales famille. Soit, d’après une estimation, un allégement de plus de 86 millions d’euros.

Tout cela n’empêche pas le groupe de refuser la moindre augmentation générale de salaire en 2014, de s’obstiner à mettre en œuvre un plan de restructuration prévoyant la liquidation du centre de recherche de Toulouse et de centaines d’emplois, après avoir tiré un trait sur 4 000 CDI ces cinq dernières années, rappelle Thierry Bodin, coordinateur des syndicats CGT.

Du côté de GDF Suez, à l’époque de la mise en place du Cice par le gouvernement, Gérard Mestrallet, le PDG du groupe, avait évalué son montant dans sa boîte à 120 millions d’euros. Sur la base du poids des effectifs de la multinationale en France, on peut par ailleurs estimer à 175 millions d’euros le bénéfice que GDF Suez peut attendre de l’exonération totale des cotisations famille… «Nous n’avons pas encore les montants pour les dividendes et les rachats d’actions pour l’année dernière mais, en 2012, ils étaient plutôt autour des 5,1 milliards d’euros, explique Éric Buttazoni, délégué central CGT. Après, ce qui est sûr, c’est que, nous, on n’a vraiment pas besoin des patates du gouvernement, on attend plutôt d’eux qu’ils contrôlent et orientent les investissements pour un pôle public…»

Les dividendes explosent. Selon une étude publiée l’année dernière, les dividendes distribués par les plus grandes entreprises françaises ont été multipliés par sept dans les vingt dernières années. Comble de cynisme et d’ironie, c’est en 2007-2008, au début de la crise, que le record des dividendes a été battu avec 58 milliards d’euros distribués, contre 43 milliards en 2013. Sur la même période, les salariés n’ont pas vu leur salaire progresser dans les mêmes proportions…

Yves Housson et Thomas Lemahieu, L'Humanité - 23 janvier 2014

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 21:36
DES NOUVEAUX MODES DE DEPLACEMENT POUR LES STANOIS !

Vendredi dernier à 16 heures, nous avons procédé à l’inauguration de la requalification des rues d’Amiens et Émile-Zola réalisée dans le cadre de l’aménagement de la RD28 à l’Est et de l’ex-RN1, avec la présence de Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, de Michel Fourcade, Maire et Conseiller général de Pierrefitte et de Michel Beaumale, Maire de Stains.

La rue d’Amiens a été élargie et requalifiée, afin d’intégrer de nouveaux modes de déplacement : bus en site propre, trottoir plus large et sécurisé pour les piétons et pistes cyclables.

Ces travaux vont fortement contribuer à donner une identité urbaine forte dans un quartier en pleine mutation, avec des équipements importants et qui seront maintenant bien desservi pour les Stanois, comme la clinique de l’Estrée, le lycée Utrillo, le gymnase du Sivom, le futur collège Maurice Thorez et la zone d’activité du Bois Moussay.

Les travaux ont permis de conserver une présence végétale maximale et d’animer le site par la présence temporaire de l’eau.

Le coût global s’élève à 18,5 millions d’euros. Le Département a consacré 6 millions d’euros à cette requalification. Inscrite au contrat particulier Région/Département, cette opération a bénéficié de la participation du Conseil régional à hauteur de 8 millions d’euros. La communauté d’agglomération de Plaine Commune a également participé à son financement.

Ces travaux ont été réalisés dans le cadre de la troisième phase de l’aménagement de la RD28 à l’est de l’ex-RN1.

Un dossier pour lequel je me suis totalement engagé et particulièrement suivi en tant que Conseiller général, et je suis ravi de voir enfin sa réalisation, tant attendu par les Stanois. Grâce au soutien du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, de la Région, de Plaine Commune et des villes de Pierrefitte et de Stains.

Du concret pour le quotidien des Stanois !

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 18:17
Le scandale PSA Aulnay continue !

A l'annonce de la fermeture du site d'Aulnay-sous-Bois à l'automne 2012, la direction du groupe Peugeot/PSA annonçait qu'aucun employé ne pointerait au Pôle Emploi et s'engageait à trouver des solutions adéquates et pérennes d'ici le 31 décembre 2013.

Il reste pourtant à ce jour 400 salariés qui n'ont trouvé aucune solution d'emploi et une centaine d'anciens employés ont d'ores et déjà déposé un dossier aux prud'hommes.

Il y a quelques jours, on apprenait que l'Etat et l'industriel chinois Dongfeng entraient au capital de PSA. Et de préciser que dans ce cadre, la part de l'investissement public s'élèverait à 750 millions d'euros!

Pour mémoire, en 2009, l 'Etat, sous l'égide de Nicolas Sarkozy, avait déjà renfloué le groupe automobile de 3 milliards d'euros exigeant en contrepartie que celui-ci ne mette pas en œuvre de plan social. Aujourd'hui, l'Etat dirigé par un Président socialiste non seulement ne sanctionne pas le groupe pour non respect de ses engagements mais il ressort le carnet de chèque afin de garantir le confort de ses actionnaires!

Pendant ce temps, des centaines d'employés se retrouvent sur le carreau, sans perspective d'emploi ou engagés sur des emplois précaires, donc sur la voie prochaine du Pôle Emploi. Ces femmes et ces hommes, ainsi que leurs familles, sont aujourd'hui sans nul doute la variable d'ajustement d'une gigantesque arnaque impliquant l'Etat (sous l'égide aussi bien de l'UMP que du PS) et le groupe PSA, tous deux inféodés aux lois du libéralisme sauvage.

Cette situation est inacceptable et notre groupe s'associe à la lutte des employés de PSA pour exiger qu'une solution solide et viable soit trouvée pour les 400 personnes salariés en attente d'un emploi promis par le constructeur.

Face à une telle situation, comment s'étonner que François Hollande et son gouvernement n'aient pas honoré leur engagement d'inverser la courbe du chômage en France? Arrêtons le double discours! Entre soumission aux marchés et véritables choix politiques de gauche, il faut trancher!

De notre côté, nous ne renonçons pas à tout mettre en œuvre pour contrer le tournant du social-libéralisme fossoyeur des derniers vestiges d'un socialisme que les électeurs de François Hollande espéraient encore un tant soit peu de gauche…

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 15:46
Emploi, salaires, conditions de travail, progrès social : Tous ensemble le 6 février !

Les motifs d’insatisfaction et les raisons d’exprimer notre mécontentement ne manquent pas. Nul besoin de catalogue pour illustrer les réalités de nos conditions de vie et de travail dégradées.

La peur de perdre son emploi et l’angoisse de l’endettement figurent en tête des préoccupations des salariés en cette fin d’année 2013… Les richesses créées par notre travail doivent prioritairement servir à la réponse aux besoins sociaux, à la création d’emplois de qualité, à la revalorisation du SMIC, à la hausse des salaires pour vivre mieux et permettre une relance de la consommation des ménages et permettre ainsi une relance de la croissance.

Et c’est possible !

Diviser par deux les dividendes des actionnaires libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, permettrait de revaloriser le SMIC et le point d’indice dans les fonctions publiques. Cela créerait de l’emploi et garantirait le financement de la Sécurité sociale.

En ouvrant le débat sur le « coût du capital » pour répartir autrement la richesse produite, la CGT veut rétablir la vérité. Elle veut démontrer que ce qui coûte ce n’est pas le travail, c’est le capital. Aujourd’hui, en moyenne un salarié du privé travaille 45 jours par an pour payer leurs dividendes aux actionnaires.

La campagne sur le « coût du travail » orchestrée par le Medef ne vise qu’à culpabiliser les salariés et à permettre à une minorité d’accaparer les richesses produites par notre travail.

Pour changer de logique de développement, pour changer la donne, nous le savons, le monde du travail doit s’organiser se rassembler , s’unir et agir…

C’est pourquoi la CGT propose, dans l’unité la plus large, de porter ensemble nos exigences en matière de salaires, d’emplois, de conditions de travail, de protection sociale, de service public, le 6 février 2014. Sur les lieux de travail, agissons pour porter nos revendications et retrouvons nous nombreux pour manifester tous ensemble.

Pour être plus forts, se défendre, gagner des droits, prenez toute votre place dans la CGT en vous syndiquant.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 15:35

« Je prends la métropole de Paris par exemple. Je suis favorable à ce qu’on aille vers la suppression des départements de la première couronne ». Jean Marc Ayrault, Premier Ministre.

Nous disons « NON ». Il ne s’agit pas d’intérêts particuliers. Il ne s’agit pas d’élus s’accrochant à leurs sièges ou d’affaires de « boutique ». Il s’agit de services publics, il s’agit de besoins humains, il s’agit d’une exigence de solidarité nationale !

Depuis leur création, les conseils généraux et particulièrement le nôtre ont œuvré à la mise en œuvre de politiques publiques nécessaires aux besoins des séquano-dyonisiens. La proximité de cet échelon territorial a permis de donner des réponses adaptées à la montée de la précarité, à la jeunesse, au développement des transports (souvenons-nous le tramway de G. Valbon tant décrié qui aujourd’hui a fait école dans toute la France, Paris en premier), à la culture, au tissu associatif, à l’emploi… Aujourd’hui il serait obsolète, il appartiendrait à un autre âge, il coûterait trop cher, il serait inutile ?? !!

Après un acte II de la décentralisation terrible car il laisse une ardoise de plus de deux milliards € au Conseil général qui a dû pallier à l’absence de moyens financiers adaptés au versement du RSA, de l’ADPA et de la PCH, une nouvelle étape est franchie. La fusion des départements de la petite couronne est d’abord le moyen de mutualiser les recettes de chacun pour faire face aux dépenses. Cette péréquation horizontale fera que l’Etat sortira du jeu et réduira à une peau de chagrin la dotation globale de fonctionnement versée à ces 3 collectivités. C’est d’autant plus pratique, pour enterrer la facture de la décentralisation dont nous exigeons toujours le paiement !

Ce joli tour de passe-passe ne cache même plus l’accélération de la chasse à la dépense publique exigée par Bruxelles. F. Hollande le confirme en déclarant devoir l’amputer de 50 milliards € d’ici 2017. Sa soumission avérée au libéralisme sert également un tel dessein car il faut bien trouver le manque à gagner des 30 milliards € du pacte de compétitivité offert au Patron du Medef !

Et d’ailleurs qu’en pensent les citoyens ? Ne sont-ils pas les premiers concernés ? Sont-ils prêt à accepter que leur département passe à la trappe pour assurer la compétitivité du tandem métropole parisienne / Région ? Sont-ils prêts à renoncer aux services publics du fait de la mise en concurrence des territoires ? Consultons-les. Nous exigeons un référendum.

Aujourd’hui, nous appelons le plus grand nombre à refuser cette vision comptable des collectivités. La satisfaction des besoins humains n’est pas une affaire de gestion. Voilà le résultat d’une société passée sous l’éteignoir libéral. Nous le refusons. L’humain d’abord !

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