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  • : Azzédine TAIBI
  • Azzédine TAIBI
  • : Bienvenue sur mon blog. Il vous rendra compte de mon action et de mon engagement en tant qu'élu à la Mairie de Stains et au Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il vous informera de mes prises de position et des combats politiques que je mène au quotidien avec et pour les citoyens. Ce blog est aussi l'occasion de recueillir vos remarques et vos propositions pour construire une alternative politique. Alors sans plus tarder, bonne visite et à très bientôt !
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 10:25
Les Urgences dans les hôpitaux en danger partout en France !

A l’occasion de ses 21èmes rencontres nationales qui se sont déroulées les 2 et 3 novembre à Vire (14), la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité s’est fermement positionnée sur la situation des urgences en France.

"On est passé de plus de 3000 services d’urgence en 1988, pour 9 millions de passages, à 690 services en 2013 pour 18 millions de passages.

Outre les urgences de l’Hôtel Dieu, plusieurs sont actuellement sur la selette : à Watterlos (Nord), à Sarlat (Dordogne), à Briançon (Hautes Alpes), à Pertuis (Vaucluse)...

"Les services d’urgence sont pour certaines plages horaires, la seule réponse adaptée aux besoin de santé de la population, insiste la Coordination, qui "exige leur présence uniforme sur l’ensemble du territoire".

Et demande "le réexamen des situations locales en fonction des besoins de la population, assorti de réouvertures de sites chaque fois que nécessaire".

Source cidefil

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 15:11

Questions au Gouvernement du Mardi 29 octobre 2013 à 15h

Question du député François ASENSI

(Front de gauche, Seine-Saint-Denis)

Monsieur le ministre de l’Intérieur,

La crise de confiance des Français nécessite de refonder nos institutions, et non de les maltraiter pour des raisons partisanes.

En Seine-Saint-Denis et dans les territoires ruraux, le futur redécoupage des cantons fait figure de chronique d’un charcutage annoncé. Il conjugue l’opacité la plus totale à une partialité manifeste.

Dans mon département, les parlementaires Front de gauche n’ont pas été consultés, pas même informé. Ni Marie-Georges Buffet ni moi-même.

Le Préfet a prétendu qu’il ignorait tout de ce redécoupage. Mais où est le principe de neutralité de l’Etat quand les élus socialistes de Seine-Saint-Denis, eux, en sont informés?

Avec cette méthode, tout porte à croire que les ciseaux de la place Beauvau préparent une nouvelle atteinte au pluralisme.

Un exemple éloquent : selon des fuites, la ville de Tremblay-en-France serait détachée de sa circonscription, de son intercommunalité, de son bassin de vie, pour être fusionnée avec trois villes de droite, dans un canton sans aucune cohérence géographique, démographique, historique. Le tripatouillage électoral est grossier !

Avec le concours de Monsieur Bartolone, le parti socialiste tente de renverser les maires Front de gauche de Seine-Saint-Denis, plutôt que de s’opposer aux bastions de la droite !

Vous courtisez les communistes à Paris mais vous les combattez de l’autre côté du périphérique, en divisant la gauche.

De la loi sur les métropoles à ce redécoupage partisan, c’est la respiration de notre démocratie qui est en cause.

Monsieur le ministre de l’Intérieur, je vous demande que les futures circonscriptions cantonales garantissent le pluralisme et la concertation de l’ensemble des élus, sans exclusive.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 00:01

Communiqué du PCF Seine-Saint-Denis

La sortie d’usine de la dernière voiture à l’usine d’Aulnay-sous-Bois n’est qu’une vaste opération de communication. D’aucuns ne lèveront le voile sur la production de cette voiture, il y a déjà 3 mois de cela… La couverture médiatique outrancière, indécente de cet « événement » ne doit pas faire oublier la réalité des femmes et des hommes qui travaillent encore dans cette usine. Ici, à PSA Aulnay, on enfume les salarié-e-s !

Les promesses d’embauche de la SNCF, la RATP, ID Logistics ou Aéroport de Paris (ADP), se sont réduites comme peau de chagrin, si elles ne se sont tout simplement pas envolées. A ce jour 1200 salarié-e-s présents dans l’usine restent sans solution et voient poindre le spectre d’un licenciement sec.

Les militants communistes et leurs élu-e-s exigent du gouvernement qu’il fasse respecter l’intégralité du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Aucun salarié, aucun gréviste, aucun syndicaliste, ne doit sortir de l’usine sans un emploi stable, décent, au même niveau de qualification et de revenu !

Le gouvernement a soutenu financièrement PSA, lui accordant une garantie financière de 7 milliards d’euros, sans aucune contrepartie. Il envisage de récidiver en entrant au capital de l’entreprise, et les actionnaires continueront à percevoir leurs dividendes…

Au lieu de porter à PSA une couronne mortuaire au prix d’1,5 milliard d’euros pour l’enterrement du site d’Aulnay, le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, ferait mieux de respecter son engagement « l’objectif de zéro salariés de PSA à Pôle Emploi » !

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 22:58

La France, ses valeurs de justice, de fraternité et d’égalité sont malmenées. Les populations souffrent des politiques d’austérité, de licenciements, de baisse du pouvoir d’achat. Il est malheureusement devenu évident pour le plus grand nombre que la politique gouvernementale menée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault loin de permettre de sortir de l’ornière, aggrave la situation. Elle prolonge et amplifie l’échec creusé par dix ans de politiques de droite. Les citoyens de notre pays constatent des renoncements gouvernementaux chaque jour plus grands, le refus obstiné de s’attaquer à la racine de la crise, le pouvoir de la finance, la poursuite et l'aggravation de la politique d'austérité, la multiplication des cadeaux aux grandes entreprises au nom de la compétitivité et de la baisse du coût du travail ; et même la fuite en avant dans des discours qui tournent le dos aux élémentaires valeurs d’humanité qui fondent la gauche. Cette situation provoque le désarroi de millions de citoyens de gauche qui ont voulu le changement en mai 2012. Les élections partielles, marquées par la démobilisation à gauche et les victoires de la droite et de l’extrême-droite, le montrent clairement. La gauche est en danger.

Le risque est grand que se referme durablement sur la France et sur nos concitoyens un piège infernal : ou la poursuite d'une politique gouvernementale qui reste soumise aux marchés financiers et au MEDEF et détruit toujours plus notre modèle économique social et culturel ; ou le retour de la droite qui ne ferait que s'enfoncer dans cette voie ; ou le recours à l’extrême droite qui en alliance avec tout ou partie de la droite ne ferait que mener une politique de division et de discrimination des travailleurs, épargnant là encore le capital financier. Voilà à quoi on voudrait réduire le choix du pays ; voilà pourquoi le débat est étouffé sur les causes de la crise ; voilà pourquoi une entreprise continue de banalisation du FN est déployée, l’objectif étant de renvoyer dans ses bras toutes celles et ceux qui cherchent à échapper à une alternance et un bipartisme à bout de souffle.

Dans ce contexte, la responsabilité politique du Front de gauche, de toutes les organisations qui le composent, est plus grande que jamais. Le Front de gauche a été crée pour transformer les rapports de forces à gauche et permettre la participation citoyenne la plus grande.

Le Front de gauche est le lieu du rassemblement de toutes celles et tous ceux qui considèrent qu'il n'y aura pas de transformation sociale sans une politique en rupture avec les logiques libérales qui souhaitent construire une alternative au gouvernement Ayrault et à sa politique.

Le Front de gauche se fixe indissociablement comme objectif un rassemblement majoritaire plus large sans lequel le changement ne peut pas avoir lieu. Contenu et rassemblement sont liés. Le Front de gauche se veut un outil de rassemblement porteur d'un projet politique à vocation majoritaire à gauche. Il doit servir à développer une mobilisation citoyenne large, profonde et durable qui soit utile aux mobilisations sociales et donne corps à cette alternative.

Cette volonté de dynamiser l'engagement individuel et collectif, d'impulser des dynamiques de mobilisation politique, de porter la perspective d'une alternative crédible à gauche sont au cœur du Front de gauche. C'est cette matrice originelle qu'il nous faut aujourd'hui réactiver en faisant franchir une nouvelle étape au Front de gauche. La politique gouvernementale, en tuant l'espoir à gauche, aggrave la crise politique. Nous devons relever de nouveaux défis en construisant un rassemblement qui aille bien au-delà de ce que nous avons déjà construit jusqu'à présent. Très nombreux sont les électrices et les électeurs qui partagent nos valeurs et ne se reconnaissent plus dans la politique gouvernementale. Le Front de gauche doit tendre la main à ces millions de Françaises et Français qui n’en peuvent plus d’attendre le changement, à ces millions de salarié-es, d’électrices et d'électeurs de gauche, socialistes, écologistes, syndicalistes, militantes et militants associatifs, citoyens engagés ou non...

C’est le défi que nous voulons relever dans l’action au quotidien comme dans les prochains rendez-vous électoraux. Quels que soient les débats dans le Front de gauche, naturels vu l’importance des défis politiques à relever, sur la meilleure manière d’atteindre nos objectifs communs dans chacune des échéances à venir, rien ne mettra en doute la volonté et la détermination du PCF à poursuivre dans la durée ce travail de conquête avec le Front de gauche.

Pour avancer sans attendre, le PCF propose, conformément à ce qui a commencé à être discuté dans la coordination nationale du Front de gauche le 14 octobre, d’impulser des campagnes nationales du Front de gauche sur quatre grands thèmes structurants :

- une campagne de vérité et de propositions contre le coût du capital et pour rompre avec l'austérité telle qu’elle avait été proposée par Pierre Laurent à la Fête de l’Humanité ;
- une campagne pour une grande réforme de justice fiscale ;
- une campagne sur les enjeux européens pour la rupture avec les politiques d’austérité et la refondation d’un nouveau projet solidaire et démocratique pour l’Europe ;
- une campagne pour la démocratie et la VIème Républ
ique ;

Les deux échéances électorales de 2014 seront elles aussi capitales. Elles s’inscriront dans le travail initié par les forces du Front de gauche pour construire les rassemblements majoritaires auxquels nous aspirons.

Les élections municipales, dans lesquelles nous combattrons en toutes circonstances les ambitions de la droite et de l’extrême-droite, sont l’occasion de construire des victoires ou des points d’appui utiles aux populations, capables de faire la démonstration que, contrairement au discours gouvernemental, la mise en oeuvre de choix politiques de gauche est possible.

Elles peuvent promouvoir une réappropriation citoyenne des pouvoirs locaux, et du coup contribuer à l’engagement citoyen pour la modification des rapports de forces nationaux.

Elles s’inscrivent dans la visée du Front de gauche de rendre majoritaire des projets transformateurs à gauche. Elles sont l’occasion d’élargir le rassemblement à des femmes et des hommes venus de tous les horizons de la gauche et en accord avec ces projets. Les désaccords qui ont surgi dans certaines villes entre forces du Front de gauche sur la configuration des listes de premier tour ne doivent pas contrarier l’effort d’ensemble que les forces du Front de gauche ont à produire dans ce sens. Dans le même esprit, pour le PCF le rassemblement de toutes les forces de gauche au second tour pour battre la droite et l'extrême-droite doit être la règle.

Les élections européennes seront, elles, le moment d’un intense affrontement pour sortir l’Europe de l’ornière dramatique de l’austérité, du libéralisme et de l’autoritarisme. Nous refusons cette Europe-là. Nous voulons que se lève dans toute l’Europe un front large et uni contre l’austérité en rassemblant sur un projet de gauche pour la refondation de l’Europe, avec l’objectif de renforcer le groupe de la GUE-NGL (Gauche unie européenne-Gauche verte nordique) au Parlement européen et les dynamiques politiques impulsées par le Parti de la Gauche Européenne (PGE). Notre convention nationale du 16 novembre travaillera à ce projet. Le PCF propose d’enclencher dès à présent le travail des forces du Front de gauche avec en perspective le congrès du PGE en décembre. La conférence des Présidents du PGE réunis à Madrid ce 18 octobre vient de prendre deux décisions importantes. La première est de soumettre à la décision du congrès du PGE les 14 et 15 décembre à Madrid la candidature d'Alexis Tsipras à la présidence de la Commission européenne, avec l'objectif d'en faire le porte voix des forces anti-austérité en Europe. Cette candidature d’Alexis Tsipras constitue un symbole fort de rassemblement dans toute l’Europe et peut dynamiser les campagnes européennes menées dans chacun de nos pays. La seconde est de confirmer au congrès de Madrid la présidence collective du PGE animée par Pierre Laurent, pour poursuivre l'affirmation d'une force de gauche crédible à l'échelle de toute l'Europe.

L’ensemble de ces défis et le travail de rassemblement auquel ils appellent nourrissent des débats qui traversent aujourd'hui le Front de gauche. La direction du PCF les assume et entend les mener avec la plus grande sérénité, dans un esprit d'ouverture et de dialogue indispensable au sein du Front de gauche et pour son développement. Ces débats sont l'expression de la diversité du Front de gauche et des approches spécifiques des organisations qui le composent.

A l’opposé de toute démarche d’exclusion, le PCF réaffirme sa volonté d’accélérer le renforcement et l’élargissement du FDG. Pour cela, la vie du Front de gauche doit être améliorée, rendue toujours plus collective dans son organisation. Sa diversité doit être respectée comme doivent l'être les décisions souveraines prises par chacune des organisations qui le composent. Les décisions relatives à l'organisation interne du Front de gauche adoptées à l’unanimité par l'ensemble des organisations membres doivent maintenant être mises en oeuvre. Les citoyens, la gauche, nos organisations ont besoin d'un Front de gauche offensif, dynamique et rassembleur. Le Comité exécutif national du Parti communiste français réaffirme cette grande et belle ambition pour le Front de gauche. Il lance un appel à toutes les femmes et les hommes de gauche, à toutes les forces disponibles pour la mettre en oeuvre. Ces forces sont nombreuses dans la jeunesse, dans le monde du travail, parmi les militants de tous les partis de gauche y compris au sein du Parti socialiste et d'EELV où montent les critiques contre la politique Hollande-Ayrault. Ensemble, ces forces peuvent reconstruire l'espoir.

Mercredi 23 Octobre 2013

Le Comité Exécutif National,

Déclaration publiée dans le n° 532 de CommunisteS,
Supplément hebdomadaire au journal l’Humanité.

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 23:33
Communiqué du Front de gauche : Un budget à rejeter !

Communiqué du Front de gauche, le 22 octobre 2013

Le débat budgétaire a de fait commencé, à l’Assemblée et dans le pays. La loi de finances pour 2014, dont la première partie est votée aujourd’hui, fait la part belle à la réduction des dépenses publiques réclamées par l’UMP et le Medef, qui sur-jouent l’insatisfaction. 15 milliards d’euros seront pourtant économisés : 6 à la charge de la Sécurité sociale et 9 milliards sur le budget général. S’agissant de la Sécurité sociale, les économies, à hauteur de 2,9 milliards pour l’assurance-maladie, auront des répercussions sur la prise en compte des soins pour les malades.

Quant aux 9 milliards d’euros sur le budget global, il impactera le fonctionnement des ministères, les sommes allouées aux différentes collectivités locales ainsi que l’investissement et l’intervention.

L’austérité s’aggrave donc, en dépit du bon sens qui voudrait que les services publics aient, à tout le moins, les moyens nécessaires pour remplir leurs missions ! 2014 verra un nombre de fonctionnaires en diminution puisque si 11 979 emplois publics seront créés dans l’éducation nationale, la police, la justice, 13 123 postes seront supprimés, soit un déficit de 2 144 postes. Avec 3 milliards de prélèvements supplémentaires, la pause fiscale ne sera pas au rendez-vous pour les ménages. Pris globalement, les prélèvements sont plus lourds sur les salarié-e-s et moins sur les entreprises ! Et par le biais de l’augmentation de la TVA, c’est la population qui financera à hauteur de 6 à 7 milliards d’euros le crédit impôt compétitivité emploi promis par F. Hollande au Medef.

Le gouvernement annonce que la dette publique atteindra 95% et les intérêts de la dette, d’un montant de 46,7 milliards d’euros, continuent à plomber la budget global, permettant aux marchés financiers et aux créanciers institutionnels de faire des profits sur le dos de la population. Il est plus que temps d’exiger un audit citoyen sur la réalité de la dette ainsi qu’un moratoire sur le paiement des intérêts de cette dette ! Il faut inverser la logique à l’œuvre, rompre avec l’absurdité d’une politique qui aggrave la crise en la faisant payer par la majorité de la population. Le Front de gauche propose notamment de taxer le capital financier, d’augmenter les salaires, de rétablir les 35 h hebdomadaires progressivement détricotées. Une augmentation de 1% des salaires, c’est 3 milliards d’euros de cotisations sociales, 5 millions de chômeur-euse-s qui retrouvent un emploi, c’est 65 milliards de cotisations en plus. Le Front de gauche fera connaître ses propositions alternatives, au Parlement et dans tout le pays. Une autre politique est possible !

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 23:31

Motion FCPE

Congrès de Bobigny du 19 octobre 2013

Réunis le samedi 19 octobre 2013, à Bobigny, les délégués des parents d’élèves de FCPE de Seine Saint Denis, réunis en congrès départemental ont réaffirmé les exigences suivantes :

le retour en France des enfants scolarisés renvoyés de force dans leur pays d’origine.

L’arrêt des expulsions de tous les jeunes étrangers ayant entamé une scolarité en France.

La levée de toutes les procédures d’expulsions des familles des enfants scolarisés.

Il ne s’agit pas uniquement de sanctuariser l’école et le temps scolaire, c’est toute l’existence de ces jeunes, écoliers, collégiens, lycéens, étudiants qu’il faut mettre sous protection.

La poursuite de la scolarité est le meilleur facteur d’intégration. En Seine Saint Denis, département riche de sa diversité, nous assistons chaque jour aux bienfaits de l’école de la République qui permet à des enfants de tout âge de trouver leur place sur notre territoire et se construire un autre avenir.

Les politiques migratoires inadaptées et les recours inhumains à la force doivent cesser immédiatement. La majorité politique de notre pays les condamnait hier avant d’accéder aux plus hautes fonctions de l’Etat. Ils doivent, aujourd’hui, en finir avec l’inadmissible. D’autant que la France est signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant qui reconnaît le droit à l’éducation pour tous les enfants. Ce droit à l’éducation doit être respecté. Tous les enfants ayant entamé une scolarité en France doivent pouvoir la poursuivre jusqu’à son terme.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 15:40

Insupportable et injuste ! Près d’un million de personnes, parmi les plus vulnérables, ont eu la très mauvaise surprise de se voir désormais imposables.

D’autres subissent une augmentation forte…C’est l’effet désastreux du gel de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu instauré par Fillon, alors premier ministre.

La loi de finance était une vraie bombe à retardement pour les plus démunis, non désamorcée par le gouvernement Ayrault.

Les personnes devenues subitement imposables, en plus de devoir payer l’impôt, perdent des droits essentiels : sont impactées l’allocation logement, les allocations familiales, les quotients familiaux, la carte améthyste, la redevance TV, la taxe d’habitation etc…

C’est d’autant plus inacceptable à l’heure où les plus riches et les grandes entreprises se voient multiplier les exonérations, où l’évasion fiscale se chiffre par dizaines de milliards !

Non, il n’y a pas trop d’impôts ! Ils sont répartis injustement.. Le patronat français s’est vu offert par le gouvernement une baisse de 20 milliards de sa contribution fiscale (crédit impôt compétitivité), accordée sans contrepartie pour l’emploi et le pouvoir d’achat. Cela fait baisser d’autant les recettes fiscales pour le pays.

Alors on taxe les plus modestes ! Et on ponctionne de 4,5 milliards les collectivités territoriales…

Jean-Marc Ayrault communique sur « une pause fiscale », pendant que l’énergie et les transports sont annoncés à la hausse... Mais ce n’est pas une pause dont on a besoin : C’est d’une grande réforme fiscale d’ensemble, marquée par la justice, qui combat en la taxant la spéculation et qui encourage la relance par le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics.

Une réforme en rupture avec la spirale désastreuse de l’austérité en s’attaquant enfin à la finance.

L’ANECR appelle les élus communistes et républicains à participer à la campagne nationale pour cette grande réforme de la fiscalité qui mettrait immédiatement à contribution les revenus financiers. Cette réforme pourrait s’appuyer sur les mesures suivantes :

- Une baisse de la TVA
- Le rétablissement d’un impôt économique territorial assis sur le capital des entreprises et taxant les actifs financiers
- Le renforcement de l’action contre l’évasion fiscale
- Un impôt sur le revenu de type universel à taux progressifs et au nombre de tranche relevé.
- L’arrêt immédiat de toutes les exonérations pour les grandes entreprises
- La prise en compte des revenus dans le calcul de la taxe d’habitation pour la ren
dre progressive

Elle appelle le gouvernement à décider immédiatement d’un moratoire et de décider dans la prochaine loi de finance une évolution du barème d’impôt afin de revenir à la situation antérieure pour les personnes touchées.
Elle demande la suppression de la hausse de la TVA prévue en janvier.
Elle appelle les élus communistes et républicains à se mobiliser pour que soit renforcée l’action de bouclier social menée au sein de leur collectivité, en direction des plus dému
nis.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:11
Commémoration à Stains du 17 octobre 1961 : Non à l'oubli !

Comme chaque année, la municipalité vous invite à la cérémonie de commémoration ce soir le :

17 octobre 2013

Place Aimé Césaire

à 18h30

Le 17 octobre 1961, des centaines d'Algériens, dont une jeune stanoise de 15 ans, Fatima BEDAR, manifestent pour protester contre le couvre-feu discriminatoire, imposé aux Algériens par le préfet de Police Maurice PAPON.

Cette nuit là, les forces de l'ordre se sont acharnés contre les manifestants pacifistes Algériens. Beaucoup d'entre eux seront arrêtés ou tués, certains seront jetés dans la Seine.

Les manifestants internés dans des centres de détention pendant plusieurs jours subiront des sévices d'une violence extrême.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:34
Communiqué d'André Chassaigne, Député du Front de gauche, sur la réforme des retraites : " Un texte antisocial indigne d’un gouvernement de gauche "

Le projet de loi sur les retraites qui prévoit notamment un allongement de la durée de cotisation dans le secteur privé et public à 43 ans à l’horizon 2035, a été adopté le 15 octobre par l’Assemblée nationale à 270 voix Pour et 249 Contre.

"Ce texte prolonge les réformes libérales engagées par la droite (...) il n’est ni juste, ni équitable", a déploré André Chassaigne qui a voté, avec son groupe, "contre ce projet anti-social".

Explication de vote :

Pourquoi ? Pourquoi tant de précipitation à obéir aux diktats des marchés financiers, du patronat et de la commission européenne ?

En choisissant la concertation plutôt que la négociation, le dialogue social a été délibérément réduit à sa portion congrue, vous laissant toute liberté de vous inspirer des préconisations régressives des rapports Moreau et du COR.

Vous seriez passés en force à l’assemblée nationale, si les députés du Front de Gauche ne s’étaient opposés à la procédure du temps programmé. Une opposition que nous avons portée ensemble il y a quelques mois… mais les temps changent et vous avez prouvé qu’en matière de rénovation des droits du Parlement vous n’avez rien à envier à vos prédécesseurs.

Le recours à la procédure accélérée, qui autorise une lecture seulement dans chaque chambre, signe votre volonté de museler le débat public et parlementaire, et votre acharnement à vouloir faire passer un texte qu’une écrasante majorité de nos concitoyens réprouve…

Et pour cause : ce texte prolonge les réformes libérales engagées par la droite depuis 1993.

Il n’est ni juste ni équitable. C’est un tissu de régressions sociales que peinent à contrebalancer les rares mesures que vous présentez comme des progrès, qui ne sont en réalité que l’atténuation de reculs sur lesquels vous avez renoncé à revenir.

Vous commettez un véritable racket des retraités en leur ponctionnant 2 milliards d’euros dès 2014. Par la fiscalisation d’une part et le report de la revalorisation des pensions au 1er octobre, avec à la clé une baisse mécanique, inexorable des pensions par rapport au cout de la vie. Deux ponctions qui impacteront directement le pouvoir d’achat des retraités modestes, au premier rang desquels on trouve une majorité de femmes. Sur cet article, deux délibérations furent nécessaires pour venir à bout des réticences de votre propre majorité !

Il n’y a rien, ni dans ce texte ni dans votre politique, en faveur de la résorption des inégalités salariale, professionnelle et de retraite entre les femmes et les hommes : le gouvernement assume de ne pas engager de réforme des avantages familiaux avant 2020, comme il assume de ne pas résorber rapidement les écarts salariaux, mesure qui rapporterait 10 milliards d’euros par an pour le seul financement des retraites… L’égalité peut bien attendre !

La justice et l’équité attendront également…

Car il n’y a rien non plus dans ce texte ni dans votre politique, qui permette une plus juste répartition des richesses, un financement équitable et équilibré de la protection sociale et l’ouverture de droits nouveaux. Oubliée la retraite à 60 ans !!!

Rejetée par une écrasante majorité de nos concitoyens, l’allongement de la durée de cotisation fait reposer une grande partie de la réforme sur les jeunes générations. De votre propre aveu Mme la Ministre, cette mesure injuste repousse l’âge réel de liquidation de la retraite à 66 ans voire davantage. Le but de cette manœuvre est limpide : faire baisser le niveau des prestations servies. Travailler plus longtemps pour gagner moins et voir ses droits réduits, voilà le vrai visage de cette réforme !

Où sont l’équité et la justice quand 99% des mesures de financement pèseront sur les retraités, les actifs, les femmes et les jeunes, alors que les employeurs et le patronat sont d’ores et déjà assurés par le ministre de l’économie de voir leur obole intégralement compensée ?

Sur le volet pénibilité, c’est peu dire que les avancées sont laborieuses… On est encore très loin du progrès et de la justice sociale : nous y voyons plutôt un profond mépris pour ceux des travailleurs qui, usés, cassés après 25 ans de pénibilité, pourront partir à 60 ans… il y a 3 ans c’était l’âge légal de départ en retraite, et vous voudriez nous faire croire que c’est une avancée !!!

Enfin, vous mentez par omission au peuple français en claironnant que cette réforme permet de sauver notre système de retraites par répartition. La vérité Mme la Ministre mes chers collègues, c’est que vous avez refusé d’inscrire parmi les principes de l’article 1er, que notre système de retraite devait rester à prestations définies.

La vérité Mme la Ministre, c’est que votre texte fait de notre système de retraites un système à cotisations définies, dans lequel les droits des assurés deviennent des variables d’ajustement.

Si c’est là votre conception de la vérité, de la justice et de l’équité, alors nous vous la laissons.

Vous aviez l’occasion de marquer l’Histoire, 30 ans après la retraite à 60 ans !!! Vous n’en avez rien fait.

Ce projet de loi est indigne d’un gouvernement et d’une majorité de gauche !

Le peuple et les syndicats de salariés sont sur la place de la Concorde pour vous enjoindre de retirer votre projet. Les députés du front de gauche, à l’écoute des aspirations du peuple et des travailleurs, défendent une autre ambition pour notre protection sociale ; c’est pourquoi ils voteront contre ce texte antisocial.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:14

Les habitants et les élu-e-s du Moulin Neuf marcheront contre la violence ce Samedi 19 octobre à 15h.

La violence ne peut rien résoudre. Nous refusons que nos enfants, nos familles, notre quartier soient otages de la violence.
Dimanche dernier, un jeune homme du quartier du moulin Neuf a été blessé par balles de chevrotine par un autre jeune homme, lui aussi du quartier en plein milieu de la journée, à l’heure où des nombreux enfants jouent dehors. C’est inacceptable !
Nous refusons que nos enfants s'entretuent que nos petits soient témoins d’actes aussi barbares, qu’ils se construisent avec comme modèle des grands frères qui trafiquent, dealent puis s’entretuent.
Nous avons tous une responsabilité pour faire de notre quartier, un lieu de vie agréable, tranquille, où chacun se sent bien, se respecte, où les petits peuvent grandir, sortir, jouer en toute sécurité, où les grands peuvent se retrouver et vivre ensemble tous ensemble sereinement.
Venons tous, habitantes, habitants, mamans, papas, grands frères, grandes sœurs dire non à la violence

Samedi 19 octobre 2013 à 15h
Rendez-vous place des commerces
Pour une marche collective dans le quartier

Fraternellement
Les mamans du quartier
L’équipe du Lieu d’écoute du Moulin Neuf
Les élu-
e-s du quartier

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