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  • : Azzédine TAIBI
  • Azzédine TAIBI
  • : Bienvenue sur mon blog. Il vous rendra compte de mon action et de mon engagement en tant qu'élu à la Mairie de Stains et au Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il vous informera de mes prises de position et des combats politiques que je mène au quotidien avec et pour les citoyens. Ce blog est aussi l'occasion de recueillir vos remarques et vos propositions pour construire une alternative politique. Alors sans plus tarder, bonne visite et à très bientôt !
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 09:08

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Sénateurs, vous pouvez encore faire barrage au MEDEF !
 

 

L’Accord National Interprofessionnel (ANI) sur une prétendue « sécurisation de l’emploi » a été voté mardi 9 avril à l’Assemblée nationale par 250 voix favorables, 26 contre, et 278 abstentions.
Malgré le rabâchage médiatique sur le "grand acquis" pour les salariés que représenterait la généralisation d’une complémentaire santé dans toutes les entreprises, le texte adopté ouvre la voie à un dépeçage en règle du Code du Travail, pour le grand bénéfice du patronat.
Les députés viennent en effet de lui offrir notamment : l’accélération et la sécurisation pour l’employeur de ses plans sociaux ; la modulation imposée des salaires et du temps de travail en cas de difficultés de l’entreprise sous peine de licenciement ; la mobilité interne forcée ; l’affaiblissement des instances représentatives du personnel (CE, CHSCT, …) et le raccourcissement des délais de la prescription prud’homale ; …
Malgré le combat et le décryptage mené par les syndicats et le Front de Gauche contre cet accord « made in Medef », 236 députés socialistes sur 293 ont voté pour, aidés par l’abstention des députés EELV.
Seulement 6 députés PS ont joint leur vote à celui des députés Front de gauche contre cette loi de régression sociale.
Quant aux députés de droite, ils se sont abstenus par pure stratégie alors qu’ils
partagent le contenu de ce texte dont le principal auteur est leur allié de toujours : le MEDEF.
En, Seine-Saint-Denis, 7 députés PS ont voté pour l’ANI, un s’est réfugié dans l’abstention.
Après le vote du traité Sarkozy-Merkel en novembre 2012, c’est un nouveau coup, terrible, qui est porté aux salariéEs qui attendaient le changement.
Pour nous, c’est un énième reniement dans une liste déjà longue.
Alors que la bataille parlementaire se poursuit désormais au Sénat, il est encore possible de défaire le néfaste texte du MEDEF. Seul le soutien d'une partie de la droite et le vote unanime des sénateurs PS peut désormais permettre le vote définitif du texte.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:10

Communiqué de presse du PCF

 

Le PCF apporte son soutien aux membres de l’équipe féminine de rugby à XIII dans leur demande de prise en charge de leurs frais de déplacement pour la coupe du Monde en Angleterre.

Leur demander officiellement d’organiser une tombola, ou de financer elle-même leur déplacement est un mépris scandaleux de la part de dirigeants sportifs. C’est une nouvelle attaque contre le développement du sport féminin en France. Avoir une équipe nationale féminine de rugby à XIII est une grande fierté pour notre nation et leur qualification à la coupe du monde doit être honorée par notre pays. Nous demandons donc une intervention rapide du gouvernement et de la fédération pour assurer intégralement le financièrement de leur déplacement.

Si, lors de la coupe du Monde, les joueuses de rugby à XIII étaient amenées à briller par leur absence, les répercussions sur le développement de la pratique féminine de ce sport seraient dramatiques. Ce serait un scandale de plus qui frapperait le sport féminin, toujours première victime des politiques d’austérité.

Le sport féminin ne peut pas être une tombola. Bien au contraire, il doit être encouragé et garanti par l’Etat et les fédérations sportives qui ont une délégation de service public pour le droit d’accès au sport pour toutes et tous.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 00:00

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 11:30

En clôture du Assises de l'Association des Maires de France, son président Michel Teulet, a remis à Julien Le Glou qui représentait la Municipalité et toute l'équipe du 7 jours à Stains, le trophée du Grand prix de la presse municipale, dans la catégorie "meilleur ligne éditoriale".

Dans une ère ou règne les "boites de com' , notre journal demeure un véritable organe de presse locale et un service public d'information accessible.

 

Un grand bravo pour l'ensemble de l'équipe du journal !

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:27

Le Studio Théâtre de Stains est heureux de vous inviter

à la soirée projection rencontre

 

Le Vendredi 12 Avril 2013 à 19H30

 

" Les enfants d’Arna "

 

De Juliano MER KHAMIS

Documentaire Palestine 2004

 

Projection suivie d’une rencontre-débat

animée par  Mohamed Kacimi, auteur et dirigeant de l’association « Ecritures du monde »

 

Une dégustation aux saveurs du Proche-Orient vous sera proposée à l’issue de la rencontre-débat

Entrée libre sur réservation au 01 48 23 06 61

 

Studio Théâtre de Stains

19, rue Carnot

93240 STAINS

Tél : 01 48 23 06 61

Fax : 01 48 22 56 57

www.studiotheatrestains.fr

 

 

image002Arna est une femme extraordinaire, d’origine  juive née dans une famille sioniste, elle a servi en 1948 dans la Palmach (unité de combat de choc de la Hagana). Elle est devenue membre du parti communiste et s'est mariée à un palestinien. Durant la première intifada, elle s'est rendue à Jénine et a établi un système d'éducation alternative après que les forces d'occupation aient fermé les écoles. 

Le film raconte le travail de sa mère Arna pour créer une troupe théâtrale d’enfants à Jénine pendant les années 1980. Sept ans après la mort de sa mère, et suite à la bataille de Jénine, en 2002, Mer-Khamis est retourné à cette ville pour rencontrer et interviewer les enfants (devenus adultes) qui avaient participé à la troupe théâtrale pour découvrir que certains d’entre eux sont devenus des combattants et ont été tués par l’armée israélienne.

Synopsis : Youssef a commis un attentat-suicide en 2001, Ashraf a été abattu par l'armée israélienne en 2002. Alla commandait un groupe de combattants résistants jusqu'à sa mort,

en2003…il  ne reste plus que Zakaria désormais…
Huit ans se sont écoulés depuis la fermeture du théâtre et la vie semble figée et l'image de la jeunesse des gamins se mêle à leur image de jeunes adultes. Alternant passé et présent, le film révèle la tragédie de vies brisées et on mesure la monstrueuse absurdité de cet immense gâchis.

 

 

téléchargementJuliano  Mer-Khamis , fils d’Arna Mer-Khamis, une militante juive israélienne , et Saliba Khamis, chrétien Arabe israélien et l’un des chefs du Parti Communiste Israélien dans les années 1960. Mer-Khamis a été acteur à la télévision israélienne, au cinéma (dans des films israéliens et internationaux)  mais il a aussi joué dans plusieurs pièces de théâtre .Au cinéma,  il apparaît à titre posthume dans le documentaire Would you have sex with an Arab? (2012), tourné peu avant son assassinat et qui lui est dédié.

Mer-Khamis a été nommé pour le prix Ophir du Meilleur Acteur en 2002.

 

En 2003, Mer-Khamis a produit et réalisé, avec Danniel Danniel, son premier film documentaire, Les Enfants d'Arna. En 2006, suite à une campagne internationale de soutien suscitée par son film, Mer-Khamis a ouvert un théâtre communautaire pour les enfants et les adultes de Jénine, appelé « Théâtre de la Liberté » qui est une continuité du travail de sa mère, et il l’a créé en collaboration avec Zakaria Zubeidi, Jonatan Stanczak, militant israélo-suédois, et Dror Feiler,  artiste israélo-suédois. L’objectif de ce théâtre est d’offrir des opportunités aux enfants et aux jeunes du Camp de Réfugiés de Jénine de développer leurs talents, de se connaître soi-même et d’avoir confiance en soi en utilisant un processus créatif comme modèle de changement social.

 

Egalement un militant politique dans le conflit israélo-arabe. Il protesta contre l’occupation israélienne des territoires et contre la construction des colonies israéliennes et il était militant des droits de l’homme des Palestiniens vivant dans les territoires occupés.

Il meurt assassiné par balles à Jenine le 4 avril 2011, à l'âge de 52 ans par un ancien militant palestinien des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.

 

 

telechargement--2-.jpgHomme de théâtre  il a commencé au théâtre du Soleil. À la demande d’Ariane Mnouchkine, écrire contre la nuit des religions, il avait recueilli à l’époque ce que la poésie et le  soufisme avaient initiés comme rires et révoltes face au dogme et aux interdits en terres d’Islam. Ce fut la création de “ Le vin, le  vent, la vie ” au Lycée Saint Joseph, dans le cadre du Festival d'Avignon 2007.

Depuis, il a tenu à lier tous ses écrits, aussi bien pour le jeune public que pour le théâtre aux problèmes du Monde, aux interrogations de la société. De 1962, qui porte sur la guerre d'Algérie à Terre Sainte qui a pour trame le conflit Israelo-Palestinien, toutes ses pièces sont une tentative d'élucidation des problèmes de société. A ses yeux, le théâtre n'est pas une manière d'accentuer  le tragique du monde, mais de l'élucider, par l'humour.

Par ailleurs, il dirige depuis une dizaine d'années, l'association Ecritures du monde qui s'est donné comme objectif de faire connaitre aux auteurs et metteurs en scène des zones sensibles de la planète. Durant ces années, il a mis en place plus d'une vingtaine de chantier de théâtre, au Maroc, en Algérie, en Syrie, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens. Toujours avec le même objectif, faire connaître la réalité de ces sociétés en guerre ou en crise, donner la possibilité aux auteurs de connaître l'autre avant de le juger.

Il a été accueilli en résidence d’auteur en 2011 au Studio Théâtre de Stains pour l’écriture du spectacle « Babylon City » mis en scène par Marjorie Nakache.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:23

images-copie-2-copie-1.jpgL'heure est grave pour la France. Les aveux de fraude de Jérome Cahuzac, et les révélations d'énormes évasions fiscales organisées par des banques, des chefs d'entreprises et des personnalités politiques vers les paradis fiscaux, provoquent la colère et l'indignation. Ces scandales jettent le discrédit sur notre pays, son gouvernement. Ils symbolisent – non pas seulement la dérive personnelle hautement condamnable d'un ministre – mais l'emprise toujours plus étouffante des logiques de l'argent, les forces de la finance sur la vie sociale, économique et politique de la France. 

 

En mai dernier, c'est pour en finir avec cette domination du fric – que la droite de Nicolas Sarkozy incarnait avec toujours plus de cynisme et d'autoritarisme – que les Français ont voulu le changement de politique. Le message de la majorité du pays était très clair : combattre le règne de la finance, reconstruire une République sociale, solidaire et éthique.

 

Aujourd'hui, les Français se sentent trahis. Ils sont de plus en plus nombreux à ne pas reconnaître dans la politique actuelle une politique de gauche. Le scandale Cahuzac sonne, dans ces conditions, comme un coup de massue. Celui qui incarnait la politique d'austérité imposée sans son accord à notre peuple, était un professionnel de l'évasion fiscale ! 

 

C'est insupportable. Le désaveu populaire est massif. La politique de François Hollande et du gouvernement Ayrault n'a plus la confiance des Français. Et surtout de celles et ceux qui, majoritairement, ont voulu mettre la barre à gauche, vers le retour de la justice sociale et de l'égalité dans la République. 

 

Ce qui rend la situation plus insupportable encore, c'est que le Président de la République et le gouvernement s'entêtent à ne rien entendre de l'exigence du pays de voir la politique de la France changer de cap. 

 

Soumission aux politiques d'austérité européennes, explosion du chômage, échec des prévisions économiques du gouvernement, pacte de compétitivité égal à 20 milliards de cadeaux fiscaux supplémentaires pour les entreprises, tentative de transcription de l'accord de l'ANI dans la loi avec le soutien du Medef … la politique du gouvernement amplifie la crise au lieu de la combattre. Et quand le choc Cahuzac révèle cet insupportable fossé : les sacrifices pour les uns, l'évasion fiscale pour les autres, rien ne devrait changer ! Le pays est atterré. La France va à la catastrophe si tout continue comme cela. Il faut sauver notre pays du désastre politique qui s'annonce.

 

Pour cela il y a une urgence : un changement de cap fort, global, concret, rapide de la politique nationale, pour mettre en œuvre une nouvelle politique résolument de gauche qui s'attaque au pouvoir de la finance et restaure le pouvoir démocratique des citoyens, des élus eux aussi bafoués, sur les choix de la République. L'ennemi c'est la finance. 

 

La crise ce n'est pas les « élus tous pourris » comme le chante le Front national, lui même éclaboussé dans l'affaire Cahuzac.

 

La solution, ce n'est plus seulement une moralisation de la vie politique réduite au seul contrôle accru – certes nécessaire – du patrimoine des élus et des ministres. 

La vérité c'est qu'au cœur de la crise, se trouvent deux grandes causes :

 

1. La domination organisée de la finance, des marchés financiers, de leurs critères d'évaluation et de rentabilité, sur toutes les activités de la société, sur tout notre système économique et institutionnel. Que ces pratiques passent par des voies légales ou frauduleuses.

 

2. Le dessaisissement là encore organisé, au profit de la finance, des citoyens, des salariés, des institutions élues sur tous les grands choix qui engagent la vie des citoyens et du pays. La souveraineté populaire est minée de toute part.

 

Dans ces conditions, le Parti communiste lance un double appel : à la mobilisation de toutes les forces, de toutes les citoyennes, tous les citoyens qui ont voulu le changement au printemps dernier, pour reprendre en main le cap du redressement de la France. Partout, sous toutes les formes possibles, prenez la parole, reprenez le pouvoir, dites haut et fort : nous voulons la politique de gauche pour laquelle nous avons voté l'an dernier, et pas cette politique d'austérité et d'inégalités qui mène la France dans le mur. à la construction populaire et démocratique d'un nouveau contrat politique pour le pays, autour de deux axes : Un programme de lutte contre la domination de la finance, avec une réforme fiscale d'ampleur ; un contrôle public et démocratique sur les banques, le crédit, la monnaie et la finance ; la priorité donnée aux salaires, à la protection sociale, à la sécurisation de l'emploi, aux services publics, à l'investissement industriel et écologique contre les dividendes et la rentabilité financière. La France doit résister aux injonctions d'austérité de l'Europe. Une refondation démocratique de nos institutions par un processus constituant jusqu'à une 6e république : avec une lutte contre les conflits d'intérêts, entre le monde des affaires et les institutions politiques, une réelle indépendance de la justice, une démocratisation des élections par la proportionnelle, de nouveaux droits pour les salariés dans les entreprises, pour que l'intérêt général guide notre organisation sociale et économique, la remise en chantier de l'acte 3 de la décentralisation aujourd'hui largement rejeté dans le pays 

 

C'est autour de ces axes que doivent se rassembler les forces de changement, les citoyens qui refusent la dérive actuelle, pour reconstruire un nouveau contrat majoritaire, une nouvelle majorité, un nouveau gouvernement. Dans l'immédiat, nous faisons quatre propositions : 

 

1. Suspendre immédiatement le débat parlementaire sur l'ANI, qui creuserait encore le fossé avec les forces sociales de notre pays. J'appelle solennellement les parlementaires de gauche à prendre la mesure de leurs responsabilités, en cas d'adoption de ce texte. Et mettre à l'ordre du jour un débat immédiat sur la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. (cf rapport d'Eric Bocquet – commission d'enquête du Sénat sur la fraude et les évasions fiscales).

 

2. Engager toutes les forces disponibles pour exiger un changement de cap de la politique dans la préparation de la grande marche citoyenne, décidée pour le 5 mai prochain. Notre engagement se fait sur une base claire et unique. Celle de la déclaration commune de toutes les forces du Front de gauche du vendredi 5 avril 2013 : « contre l'austérité et la finance, marche citoyenne pour la VIe République », et de l'appel qu'elle contient, « à toutes les forces de gauche, et individus qui ont voulu le changement en mai dernier », d'organiser avec nous cette marche.

 

3. Lancer dans tout le pays, la réunion d'assemblées citoyennes ouvertes à toutes ces forces pour travailler les bases d'un nouveau contrat politique de changement majoritaire.

4. Préparer avant l'été une première grande étape de ce travail citoyen et populaire pour la tenue d'assises nationales pour la refondation sociale et démocratique de la République. 

 

Vous l'aurez compris, l'heure n'est pas à mes yeux à diviser, à opposer, à écœurer. L'heure est à rassembler, à unir, à construire. La solution réside plus que jamais dans la mobilisation et l'intervention active de notre peuple

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 22:00

Un laboratoire d'idées populaires

Habiter-Stains-demain-1-.jpgComment réfléchir collectivement à la qualité de vie dans la ville ? Comment faire de tous les stanois des acteurs et des auteurs de leur ville ? Le Laboratoire International pour l’Habitat Populaire propose à chacun de s’approprier ces questions.

La naissance du Grand Paris, l’intégration de Stains à une échelle métropolitaine, l’arrivée d’infrastructures de transport… doivent permettre de mettre en place des outils efficaces de réflexion pour les citoyens.

La première phase des Ateliers sera l’occasion pour tous les habitants et acteurs stanois de s’interroger ensemble et de renouveler leur regard sur la ville. Ateliers, rencontres, visites, tous les outils seront mis en œuvre pour permettre la participation de chacun.

 

Le premier ATELIER URBAIN

aura lieu le mercredi 10 avril à 19h

à la Maison du Temps Libre

 

Pour en savoir plus, visitez le site du :

Le Laboratoire International pour l'Habitat Populaire 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 00:00

Depuis quelques jours, nous avons un goût amer dans la bouche, un ras le bol, une colère sourde. Et surtout cette idée qui revient : ce n’est pas pour cela que nous faisons de la politique.
Notre engagement est d’abord la traduction de nos révoltes individuelles et collectives face aux inégalités sociales qui s’accroissent, à des destins qui semblent s’écrire dès le berceau,  face à l’appropriation par quelques uns des biens communs, face à un racisme qui perdure, face à des injustices flagrantes telle celle qui fait qu’être née femme en France signifie encore toucher 27% de salaire en moins.

Nos révoltes sont la matière première de notre engagement. Mais si nous avons un jour décidé d’adhérer à un parti politique, c’est qu’à cette révolte s’est vite greffée une conviction profonde : ces situations économiques et sociales, ces inégalités ne sont pas le fruit du hasard ou la faute à pas de chance.

Elles sont la conséquence d’un système économique et social, et résultent de choix politiques. Le monde dans lequel nous vivons est le résultat de la volonté et de l’action humaine. Des femmes et des hommes peuvent faire d’autres choix et notre action collective peut produire autre chose.

C’est ce qui fait, à nos yeux, la valeur et l’intérêt de l’engagement politique : il constitue  le meilleur outil dont nous disposons collectivement pour transformer la société.

C’est donc aussi pour cela que la situation nous met en colère : ce qui se passe renvoie une image de l’engagement politique qui va à l’opposé de la nôtre, à l’opposé de ce en quoi nous croyons.
La politique, c’est d’abord l’expression de  la volonté et de la souveraineté des citoyennes et citoyens. La démocratie est un bien trop récent et trop précieux pour que nous le laissions s’affaiblir, que ce soit par des choix politiques ou par des fautes individuelles, sans réagir.

Notre conception de la politique, c’est celle qui place avant toute chose le service de l’intérêt général. C’est l’idée que la culture et l’action publique permettent d’agir contre les essentialismes, d’interroger les évidences et la pensée unique.

La politique, c’est affirmer que nous pouvons changer le réel pour retrouver le sens du progrès.

C’est par des combats politiques que la gauche et les mouvements sociaux ont obtenu des avancées majeures pour chacune et chacun d’entre nous : congés payés, sécurité sociale, droit à la retraite, SMIC, parité, 35 heures, CMU ou mariage pour tous demain.

En rejoignant un parti politique de gauche, en acceptant d’y exercer des responsabilités, ce sont des batailles comme celles-là pour lesquelles nous nous sommes engagés. Faire de la politique, c’est pour nous s’inscrire dans l’histoire continue des luttes pour l’émancipation. Et cette idée nous enthousiasme.

Nous voulons verser au pot commun de la gauche notre énergie et notre détermination. Parce que nous croyons qu’un autre chemin est possible : une autre politique, qui repose sur le service désintéressé de l’intérêt de nos mandants, une politique qui vise à faire progresser les protections collectives, les conditions d’existences, à rapprocher les citoyennes et citoyens, à relever utilement et positivement les immenses défis – notamment écologiques – qui sont devant nous.

Les affaires récentes creusent un peu plus le désespoir. Nous refusons de laisser le « tous pourris » s’installer dans les esprits. Il ne correspond pas à la réalité des élues et élus, des militantes et militants qui agissent avec éthique chaque jour pour l’intérêt collectif. Ce désespoir n’est pas apparu cette semaine et n’est pas uniquement lié aux « affaires » : il trouve ses racines dans les inégalités sociales qui traversent nos sociétés. Il est également alimenté par le lancinant refrain, selon lequel qu’il n’y aurait aucune alternative possible.

Ce refrain mensonger, qui ne cesse de tourner en Europe, selon lequel les politiques d’austérité seraient les plus efficaces pour nous sortir de la crise ou qu’elles seraient les seules possibles.

Du désespoir de l’action publique ne peut naître que la détresse et le repli. Nous savons que seule l’extrême-droite prospère sur ce terreau.

Nous pouvons contribuer à montrer qu’il existe une autre voie. Nous devons redonner espoir dans l’action politique, ré-enchanter l’engagement collectif. Ils sont les instruments dont chacune et chacun peut se saisir pour faire progresser ses droits et construire un monde dans lequel les générations suivantes vivront mieux que la nôtre et que les précédentes.

Pour cela, il y a un besoin d’un sursaut, d’un changement profond par des actes politiques forts pour faire reculer le pouvoir de celles et ceux qui ont intérêt au statu quo et à la remise en cause de nos modèles sociaux.

Nous lançons un appel à tous ceux et celles qui aspirent au changement à se réapproprier la chose publique  pour contrer le « tous pourris », à redonner tout son sens à l’action politique et faire entendre leurs exigences de démocratie et de progrès social.

Nous voulons retrouver et garder ce qui fonde l’engagement politique : la volonté, l’espoir et l’enthousiasme.

 

Premiers signataires :

 

Pierric Annoot, PCF
Kamel Chibli, PS
Caroline De Haas, PS
Laurianne Deniaud, PS
Thierry Marchal-Beck, MJS
Cyril Mourin, PRG
Marine Tondelier, EELV

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:44

bastille
L’affaire Cahuzac suscite la colère et la nausée. D’une gravité extrême, elle ne révèle pas seulement l’absence de probité et d’honnêteté d’un homme. Elle met à jour, une nouvelle fois, un système oligarchique profondément néfaste, une démocratie à bout de souffle, la collusion grandissante entre les hautes sphères financières et celles de l'Etat. Il faut mettre fin au règne de la finance. 
 
L’heure n’est pas au bricolage mais à la réorientation de la politique du pays et à la refonte du cadre institutionnel. Au moment où le gouvernement demande au plus grand nombre de se serrer la ceinture et après l’intervention télévisée d’un Président qui confirme son cap visant à ne rien changer, cet épisode misérable précipite la crise politique. 
 
Le Front de Gauche est engagé dans la bataille contre l’austérité à l'image de sa campagne "pour une alternative à l'austérité". Il participera à la manifestation du 9 avril contre l’ANI, appelle les parlementaires à ne pas retranscrire dans la loi cet accord minoritaire. Dans l'immédiat, il exige la suspension du débat parlementaire sur ce texte pour légiférer en urgence contre le pouvoir de la finance, contre les paradis fiscaux, y compris en Europe, contre les conflits d’intérêt. Il faut des contrôles, des normes nouvelles, et pas seulement des appels à la morale individuelle, des moyens financiers pour faire face à la fraude fiscale. 
 
La défiance des citoyennes et citoyens à l’égard des responsables politiques atteint son seuil critique. L’oligarchie croit en sa toute puissance, en son impunité. C’est pourquoi la réplique doit être forte et claire. Le Front de Gauche défend la perspective d'un processus constituant pour une nouvelle République. Redéfinir les règles sociales et démocratiques est le moyen pour que le peuple reprenne le pouvoir. La VIe République visera à élargir le socle des droits, à étendre la souveraineté populaire, à favoriser la démocratie sociale.
 
Face à l'accélération de la crise sociale et politique, le Front de Gauche assumera toutes ses responsabilités pour que la colère légitime débouche sur l’espoir et la transformation sociale. Le Front de Gauche propose à toutes les forces et les personnes qui ont voulu le changement en mai dernier et plus largement au peuple, contre la finance et l'austérité, de participer à une grande marche citoyenne pour la 6ème République le 5 mai à Paris.
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 21:30

Lors de la séance du Conseil général du jeudi 21 mars 2013, les refus vis-à-vis d’un budget trop empreint d’austérité sont l’expression de notre opposition à l’asphyxie financière des collectivités territoriales provoquées par 10 ans de politiques de droite. Ils reflètent notre détermination collective à répondre aux besoins grandissants des habitants de la Seine Saint Denis.

 

Cette détermination pose comme préalable un fort rassemblement de gauche au sein de l’assemblée départementale. Nous sommes dans la majorité : la pluralité des expressions et les formes qu’elles ont prises lors du vote du budget de notre collectivité ne doivent pas alimenter une défiance mutuelle entre les différentes sensibilités de gauche.

Le Président Troussel a accepté certaines de nos propositions qui ont conduit à la limitation à 5,9 % de la hausse de la taxe sur le foncier bâti et l’inscription de 40 M€ de recettes supplémentaires. Néanmoins, nous considérons que le budget du Conseil général est structurellement en difficultés et ceci quelque soient les choix de l’exécutif. 

 

Partagée, cette détermination, à porter des alternatives à l’austérité, sera nécessaire pour obtenir les 2 milliards € de facture de la décentralisation et gagner des moyens nouveaux par la réforme de la fiscalité locale (afin de finir une bonne fois pour toute avec une fiscalité injuste qui pèse principalement sur les ressources des classes moyennes).

Nous continuons à demander  la prise en charge des allocataires du RSA, et l’abondement de l’Allocation départementale pour l’autonomie et de la prestation de compensation du handicap par l’Etat.

 

Nos exigences et nos demandes vont dans le sens d’une réelle politique de gauche tant au plan national que départemental.

Nos expressions et nos votes sont uniquement inspirés par la volonté de dénoncer les injustices dont la Seine Saint Denis est encore et toujours victime, malgré une certaine prise en compte récente, par le gouvernement, de ses besoins. 

 

Les élu-e-s du groupe communiste, citoyen, Front de gauche pour une transformation  sociale et écologique - Conseil général de la Seine Saint Denis.

 

Bally Bagayoko, Pascal Beaudet, Belaïde Bedreddine, Josiane Bernard, Hervé Bramy, Gilles Garnier, Florence Haye, Jean-Jacques Karman, Pierre Laporte, Jean-Charles Negre, Jacqueline Rouillon, Abdel-Madjid Sadi, Azzedine Taïbi

 

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